OB LA DDAB-IÈRE
«U€iiit de «éphalalgie et d'écoulement par Toreille droite, depuis deux mois. Une semaine ayant la mort , la doukur augmenta et s'aceompagna de grande faiblesse, d'étourdissements et de quelques vomissements. Cet état continua sans stupeur et sans aucun autre accident remarquable jusqu'au joiu* de la mort ; cet enfant fut alors subitement pris de convulsions et périt. On trouva un abcès au centre de l'hémisphère droit du cerveau , et un autre dans le cervelet. U y avait une carie étendue du rocher avec épanchement de trois onces environ de liquide dans les ventricules *.
Cette maladie se manifeste le f4us souvent sur des individus qui ont déjà été affectés d'écoulements purulents par les conduits auditif , de suppuration profonde derrière les oreilles. On observe souvent dans ce lieu des abcès si profonds qu'une sonde peut pénétrer à une grande profondeur dans 1^ cellules mastoïdiennes ; cette maladie est en général scrofuleuse et très4ente dans sa marche; elle sç termine quelquefois d'une manière fatale, par l'extension de la pUegmasie k la dure-mère.
Les nroduits morbifiques de cette maladie, qu'ils se forment oans la substance célébrale elle-même , ou entre les membranes encéphaliques, s'écoulent quelquefois par l'oreille, par où la perforation ulcérative de la dure-mère et la carie de l'os leur a ouvert une issue. On voit quelquefois alors les
2fmpt6mes les plus alarmants céder d'une manière inattenue ; mais ce smilagement n'est en général que temporaire. Le malade continue à rester sujet aui douleurs, et les douleurs sont suivies de nouvelles matières s'éooulant par Toreille; il tombe à la fin dans un coma mortel qui se mani-
* Les Om. II, m , et cette dernière de M. r«rk!nflon , ont prësent^ un phi. momèae qui , s'il n'est pas constant, est du moins très-fr^quent dans les pttlcgmasies enrëphaliques qui affectent la subsunce du cervelet; nous voulons parler des naus^ et des vomissements. Ce serait aller beaucoup au delà des ronséqnences des faits que de considérer ce symptdme comme patbognomonique des ■OBCtions -da cervdet, lorsqv'il se trouTC d'ailleurs jdnt aux autres accidents qai caractérisent les encéphalites. Ce symptdme manque en efTet quelquefois, et Û te présente aussi , comme nous aurons occasion de le faire voir dans une autre note, dans des maladies cérébrales qui n'ont pas leur siège dans le cervelet. Il faot néanmoins considérer ce symptôme comme d'une grande valeur , pour (aire penser que le si^c du mal est dans le cenrrlcc.
A. N. G. trad.
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feste souvent par une abolition graduelle dès falmltés, par des tremblements ou par des convulsions générales.
Dans quelques cas ae l'espèce dont nous parlons , on est fondé à penser qu'il s'est établi , depuis un temps assez long, une communication entre l'oreille et un foVer morbide dims le crâne, et que l'écoulement qui s^est fait de temps en temps de la matière accumulée dans ce foyer a retardé la terminaison fatale de la maladie. Gbez un petit garçon dont M. Brodie a recueilli l'observation, il y avait dans l'hémispbère gauche du cerveau un kyste d'environ trois pouces de diamètre , contenant un pus brunâtre et épais ; ce foyer portait par sa partie inférieure sur le rocher, et communiquait avec l'oreille par un canal qui traversait la dure-mère et l'os : ainsi s'était formé un trajet de communication entre la cavité de ce foyer et le méat auditif externe *.
On observe des cas qui feraient croire que le soulagement , suite de l'écoulement par l'oreille , a été permanent. Il y a plusieurs années qu'une jeune ISlle d'Edimbourg, après avoir éprouvé vers la tête les accidents ordinaires dans ces affections, tomba dans un état de coma complet, dans lequel die resta pendant trois ou quatre jours , durant lesquels on la considéra comme dans un état désespéré ; les médecins f\irent tout étonnés de la trouver un jour assise et ne se plaignant plus d'aucune douleur. Un écoulement abondant s'était effectué par l'oreille, et avait été immédiatement suivi du soulagement de la malade , dont la bonne santé ainsi rétablie ne fut plus troublée. Nous n'avons cependant pas la certitude que dans ce cas l'écoulement provint de la cavité encéphalique ; car on est fondé à croire qu'une suppuration abondante , née dans la cavité du tympan , peut déterminer les accidents les plus graves , surtout si les produits morbifiques ne trouvent point d'issue. Dans un cas de cette espèce, cité par M. Itard , le produit de la suppuration , après avoir déterminé par son accumulation les plus graves accidents, s'échappa par la trompe d'Eustachi , et , par son écoulement constant par cette voie , produisit une angine et une grande* irritation au larynx. Après un soulagement incomplet ainsi
• TrantaeiioHi of a Soeiet/ for the Improvement 0/ McA'eal and Surgtca^ Kmowledge, vol. m.
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obtcBo, les accidents yers la tête et vers Foreille se renou-* lièrent , et furent à la fin guéris par la pcmction de la membrane du tympan.
<hi observe quelquefois vers les fosses nasales des accidents semblables à ceux dont nous venons de signaler la ma- Dtfestation vers les oreilles. Après une douleur au front et on écoulement purulent par le nez, on voit le malade devenir égaré, tomber ensuite dans le délire, et périr enfin dans le coma. On trouve alors Tos ethùioïde carié et la dure-mère corre^ndante malade; du pus est épanché entre elle et le cerveau, qui est quelquefois lui-même le siège d'un abcès. Bonet et Lieutaud ont réuni plusieurs faits de cette espèce. Morgagni a rapporté le cas d\in prêtre qui fut pris de fièvre , de délire , de douleur frontale et de convulsions bientôt suivies de coma, dont il ne sortit que par un écoulement de matière purulente par le nez. Un fait semblable, observé «urune fille de quatorze ans, est mentionné par Manget. Noos nous garderons néanmoins d'assurer que, dans ces cas, ce fût véritablement du crâne que provenait la matière qui s'écoulait par le nez; des symptômes tout aussi violents et de même espèce que ceux que les malades ont éprouvés , peuvent dépendre de la suppuration du sinus frontal.
Ces écoulements par le nez guérissent généralement bien; cependant lùchter a rapporté un cas * dans lequel le produit de la suppuration survenue dans le sinus frontal se fit jour dans la cavité du crâne , et devint cause de la mort. D'autres fois ces produits morbifiques se fraient un passage au travers de l'os frontal; il en résulte une ouverture fistuleuse, par laquelle un fluide purfforme s'écoule bien longtemps avant que la maladie ne guérisse. On a aussi recueuU quelques faits dans lesquels des vers, dans le sinus frontd , fnrem la source des accidents les plus alarmants, qui ne guérirent que par la sortie de ces parasites. Bans un cas de cette espèce , observé par Littre, il y eut de violentes convulsions •*.
11 n'entre point dans notre plan de traiter des cas dans lesquels la dure-mère s'enflamme par son contact avec une
* OhtervaU chir., Fasc. %
*• iiitt. fh l*Acad, des Scienect , pour 1708.
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1 makuUe de Fos provenant d'une cause externe. La maladie qui nous occupe peut survenir sur un point du crâne «uu aucune cause morbifîque externe , et elle s'y annonce par des symptômes analogues à ceux que nous avons déjà mentionnés. Il y a quelques années qu'un homme d'Edimbourg of< frit un exemple remarquable de cette lésion ; cet bonmie , d'un âge moyen , mourut dans le coma après une courte indisposition. A l'ouverture du crâne , on trouva une ccdleetion purulente sous le musde temporal ; cette collection communiquait au travers de l'os carié et perforé, avec un abcès formé dans la substance du cerveau. Borsieri parle d'une femme qui, après avoir éprouvé, pendant une quinzaine de jours , une vive douleur dans le côté gauche de la tète , fut atteinte d'un gonflement et d'une infâmmation du sourcil gauche ,. et des paupières et de la joue du même côté. Au bout de quelques jours la suppuration s'établit ; il s'^ coula une grande quantité de matière, et la malade perdit la vue de l'œil gauche. Quelques jours s'écoulèrent encore , au bout desquels elle fut prise de convulsions, et courut dans le coma. A la dissection du cadavre, on reconnut que le foyer extérieur tirait sa source d'un abcès qui s'était formé dans le crâne , derrière l'orbite; le pus avait pénétré dans le fond de cette cavité, entre l'os et le globe de l'œil qui n'était point malade ; le foyer intérieur était très-étendu , et communiquait très-librement avec la cavité orbilaire.
On a recours avec succès , dans des cas de cette espèce , à l'application du trépan, qui, en donnant issue au produit de l'inflammation, a amené la guérison de la maladie. Morand rapporte , dans ses Opuscules de Chirurgie, une observation recueillie sur un moine , qui avait depuis quelque temps un écoulement par l'oreille droite , avec une douleur violente qui occupait tout le côté droit de la tête. Il se forma der> rière l'oreille une tumeur qui s'étendait vers la tempe ; cette tumeur s'abcéda et fut ouverte; une sonde qu'on y introduisit pénétra par un trajet fistuleux , effet de la carie » jusque dans la cavité du crâne. Le trépan am>liqué k ce point mit à découvert un foyer de suppuration dans le crâne. On en retira une tasse à thé de fluide, l'écoulement diminua graduellement, et le malade fut guéri en deux mois. M. Roux a consigné , dans le t. xu du IVouvoau Journal de
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Médmn0 ,V\^sU3ktd\m garçon de treize aos, qui, iqpiès avoir reçu un coup sur k partie postérieure de la tête , eut une ouverture fîstuleuse , par laqueUe s'effectuait un écoulement depuis quatre ans; il y avait des attaques de somnolence et de pesanteur à la tête, qtd se terminaient en générd par un écoulement abondant de cette matière que Ton reconnut venir de la cavité crânienne au travers de l'os perforé. Après différents moyens de traitement mis en usage saas succès, on en vint à Taj^lication du trépan; on reconnut ensuite une petite ouverture inégale de la dure-mère. Cette ouverture communiquait avec une cavité distinctement circonscrite par une adhérence entre la dure-mère et TarachnOîde; il s'en écoula immédiatement environ trois onces de matière; le malade se rétablit , et les parties malades furent guéries au bout de deux mois.
La dure-mère semble beaucoup moins sujette à l'inflammation idiopatbique que les autres membranes encé[rfialiques. On a cepeiàant recueilli différents faits dans lesquels elle fut affecta dans une grande étendue sans aucune altération de l'os. Dans un cas, recueilli par Paw, de céphalalgie longtemps prc^ngée , qui se termina par des convulsions, la dure-mère fut trouvée érodée et perforée sous k suture sagittale; il existait aussi un abcès dans Iç cervelet. Rumlerus trouva la dure-mère érodée en plusieurs endroits sur un jeune homme qui périt dans l'état comateux et des convulsions. Plusieurs faits semblables ont été consignés dans les MisceUanea Curiosa*. Haller a trouvé plusieurs
* Parmi les exemples de maladie de la dure-mère san« affection du crâne , conrigoés dan4 le Recueil des Curieux de la nature » le suivant est des plus ranarqnables : Un eapitaine employé au siëge d'une place tomba tout i coup sans parolr. Cet accidient fut attribue au passage d'un boulet aupi«s de sa bouche» JElevenu à lui, ce malade se plaignit toujours d'une douleur obtuse k la tète et d'un tintement d'oreilles. Sif. ans après , il devint épileptique et mourut en pev de temps, à l'ouverture dv cadavre , on trouva la dure>mère gangrenée \altmcelmta) auprès de la suture coronale. Sur le milieu du cerveau , près de la UMU , emistait on os très-aigu qui fut probablement la .cause , par sa pointe, dit rantenr «le l'observation , de l'inflammation et de la compression de la dure-mère. n n'existait aucune cicatrice , ni. aucune trace de fracture au crine ( Ant. Poasls, Mise. nat. Cwi^y an rv, Obs. zcv ).
On trouve aussi dans l'ouvrage de Bforgagni une observation Intéressante sur n» cas de cette espèce; la voici tUnepauvreJfenme, jeune enc(M«, était devenue fciU de cbagrin de la mort de son mari. Elle parcourait les nu* dépuis quelques
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fois la ùm. érodée et perfoi^ de larges Uom , et les hémisphères du eenreau adhérant en ees points Fan à Fautre *.
La quatrième observation que nous avons rapportée, a présenté une circonstance digne de remarque qui n*a jusqu'à présent que peu fiié l'attention ; je veux parler de F(rf>struction du sinus latéral. Le fait suivant est encore mi exemple remarquable de cette maladie; quoiqu'dle ait été aussi ^ chez ce sujet , compliquée avec une affection de Fos , Fétat nioii)ide du sinus était cependant la lésion principale reconnue à Fouverture du corps.
Obs. V. Une jeune fille de seize ans avait , le 3 août 4816 , «ne violente céphalalgie qui s'étendait dans toute la tète; son regard était abattu; elle se plaignait de pesanteur aux yeux; le pouls donnait cent vingt pulsations; la foce était pâle. Elle était sujette à une suppuration des oreilles, H l'oreille gauche était, depuis trois semaines, le siège d'un écoulement ; elle se pkiijgnait de céphalalgie depuis quinze jours , et elle gardait le Ut depuis deux. La saignée, les purgatifs et le vésicatoire , furent employés le 3 et le 4 août, avec un soulagement très-marqué , mais temporaire. Le 5 août, la cépbidalgie était moindre , il y eut quelques vomissements et plusieurs frissons violents. Le pouls donna cent douze pulsations. Le 6, le podls était tombé h quatre-vingt-
années , ne faUaat de mal k personne , maU exposée aux risées des méchants^ On rapportait qu'elle était accouchée depuis quelques mois , quand elle fut frappés à la tète avec un ycrrou de fer par un enfant. Dix ou douze jours aprcs elle mourut à l'hdpiul avec des signes de lésion cérébrale. Morga^ni exprime ainsi les désordres qu'il trouva & l'ouverture de son cadavre : « Eui eranium trat imtegrum , pus tamên imter ipsum etcmssam men/ngem , tt hœe prattrea quasi tphaeelo affecta deprehensa est (Epis. anat. med., Lit, art. iv).
A. N. 6., trad.
* Les perforations que l'on rencontre assez fréquemment au travers de h fanx cérébrale , et dont Haller a en effet parlé , ne sont p<rfnt des «ffets de maladie on au moins de maladie actuelle. L'arachnoïde qui tapisse la faux se prolonge par CVS trous , qui semblent n'être qu'une variété auatomique. 11 est très*ordina!re aussi que le feuillet viscéral de l'arachnoide env(rfe, par ces ouvertures, un prolongement d'un hémisphère à l'autre , et il n'est pas rare aussi que ce prolottgement revête des vaisseaux passant ainsi de l'un à l'autre cdté. C est cette dispo» sition que M. Abercrombie semble considérer comme l'eflet d'une adhérence morbide. 11 n'y a là qu'une simple disposition anatomique particulière , qui m coexiste avec aucune trace de maladie , et qui sé'rencontre sur des Individus qui n'ont jamais éprowé ancnn accident, ni ré^t ni ancien, du côté de l'encéphale.
A. N. O., trud.
DE U DlttS-HÊaS. tti
quatre, la céphalalgie avait plus d'intensité, et était limitée à la partie postérieure de la tête, les yeux étaient pesants, les pupilles un peu dilatées. On ouvrit Tartère temporale, on donna des purg:atifs et Ton établit un exutoire. Le 7 , le pouls battait le matin quatre-vingt-quatre fois, et le soir, cent vingt. La céphalalgie continuait, le regard était hébété. Le sang tiré la veille de l'artère temporale , était couenneux. Le 8 et le 9 , le pouls varia de cent vingt à cent quarante pulsations. Il y eut beaucoup de douleur à la partie postérieure de la tête et dans le cou. Le 10 et le 11 août , le pools varia de cent trente à cent quarante pulsations ; il y eut une stupeiu* considérable, et par instants du délire. La céphalalj^e , limitée à la partie postérieure de la tête , ne oesaa pas. Le 12, l'état comateux se manifesta, mais la malade en sortait lorsqu'on l'excitait. Elle répondit distinctement aux questions qu'on lui adressa , et elle reconnut tous ceux qui l'entourèrent , jusqu'à quelques minutes avant sa mort , qui arriva vers le milieu du jour.
fère présentait des vaissi elle eût été injectée e la surface du cerveaii int vers la partie posté- Y avait une très-petite !. Point d'épanchemem issu cérébral Le sinus Qt altéré dans touée sa I e^ une petite quantité nprimant^ Il m conterès épaissies, et sa sur^ et conune fongueuse; i preasipie oblitérée. La lHérophile, et affectait sinus longitudinal. Der-t et sur le trajet du sinui }, environ de diamètre iâtre et cariée à sa table ^ion, dont le sinus était le siège, était la plus prononcée. La portion auditive de Tels était cariée dans une grande étendue , et ses cellules étaient remphes d'une matière purulente . et communiquaient librement avec la cavité de Foreille.
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On peat le demander si la maladie du iinus » qtd fut troavéc h Pouvertupe du corps du sujet de notre observation IV, était Técente, et quelle influence elle a eue dans la production des symptômes de la dernière attaque qui fit périr la malade. Pncnard a rencontré une semÛable altération du sinus sur une femme qui avait été épileptique pendant deux ans f et qui périt dans un accès sans aucun autre accident que ceux qu'elle éprouyait ordinairement. Il a décrit en ces termes l'état dans lequel il trouva le sinus latéral gauche : « n était remfdi, dans toute sa longueur, d'une substance
> qui différait beaucoup d'un coagulum récent, et qui con- » sistait en apparence en une lymphe coagulable qui corn- » mençait à s'organiser. Cette lymphe remplissait si comj^é- » tement le canal du sinus qu'Ole y avait entièrement
> empêché le passage du sang. » Il n'existait, du reste , dans le cerveau, aucune autre apparence morbide, excepté une très-petite quantité de sérosité *.
L^inflammation lente et chronique de la dure-mère détermine l'épaississement ée cette membrane et le dépôt d'une matière nouvelle entre ses lames. Le (kit suivant est un exemple remarquable d'une lésion qui semble s'être formée de cette manière.
Cas. YI. Un homme de soixatne ans ^tatt , depuis deux ans , siqet à des étourdissements accompagnés d'une perte eomplète de toute puissance musculaire , au pdnt que , t'fl notait soutenu, il tombait à terre. Il ne perdait cependant pas entièrement connaissance dans ses attaques, et il se rétablissait entièrement en peu de minutes. Avuit le commencemrat de ces accidents , il était sujet à une vive douleur de tète avec fHsson ; nuds ces attaques se dissipaient généralement par le vomissement. Il conservait toutes ses facultés intellectuelles , mais il avait considérablement perdu de son embonpoint et de ses forces. Bientôt il sentit que sa marche était chancelante , et il craignit de sortir seul; depuis qudques mois, il avait une fmblésse toujours cr<^ssante des extrémités inférieures. Le i*' août 4846, il fut attaqué d'une hémiplégie du côté gaudie, accompagnée de céphalalgie et d'étourdissements ; le pouls était naturel et les facultés in-
* PrIdMrd , On DU»9f» of^ nervout Sjrttem , p. 175.