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Tumeurs kystiques des deux reins

rénales recouvertes par des anses intestinales. — II, Matifé du foie se confondant à droite avec la malil(' rénale et présentant à gauclie, vers la partie correspondante à sa scissure, on l'estomac so trouve sousjacent, une sonorité relative.

5i,6 OVAIRES. — rATH0L')GiE. — kystes. — traitement.

Parmi les autres tumeurs, les kystes d'écliinocoques développés directement dans le bassin pourraient encore donner lieu à une erreur, difficile à éviter lorsque ces derniers n'ont pas atteint un volume considérable ; mais l'étude de leurs connexions, l'examen du liquide qu'ils renferment, l'évolution de l'aflection, etc. pourront

aider à déterminer le diagnostic, ou serviront à le réserver.

Néanmoins, S. Wells a vu trois cas d'ostéosarcome de l'os iliaque (|u"on a pris pour des tumeurs de Fovaire. La consistance, en partie très-dure, et la crépitation osseuse que l'on observe parfois, la fixité de la tumeur, les antécédents, l'examen attentif des os du bassin feront aisément reconnaître ce néoplasme (tig. 128). S. Wells mentionne aussi un cas d'anévrysme de l'aorte développé vers l'excavation pelvienne, (jui a été suivi de mort par hémor-

FiG. 1^8. — Ostéosarcome du sacrum (cas de rhagie à la Suite d'une ponction

Lejdig rapporté par Haber). — Cotte tumeur contenait superficiellement des cavités kystiques formées par une mince lame osseuse.

prati([uée à travers le vagin. A une époque où les notions de diagnostic des tumeurs abdominales étaient peu avancées et même dans les temps présents, on a ouvert le ventre, croyant trouver un kyste de l'ovaire dans dès cas de tympanite intestinale, d'ascite, de kyste séreux de la rate, de tumeur rénale, dans des circonstances où il est en général facile d'éviter l'erreur.

Traitement. — On n'a jamais réussi à guérir un kyste de l'ovaire par un traitement médieal. Les cas de guérison que l'on a rapportés sous rinlluence de divers remèdes, ou d'eaux minérales, ne sont que de simples coïncidences d'une rupture ou d'une perforation spontanée des kystes, ou d'un simple retrait de la tumeur, dans des cas de kystes hémorrhagiques, de complication d'ascite ou d'erreur de diagnostic. La guérison spontanée par une perforation ne s'applique qu'aux kystes uniloculaires ; elle est si rare qu'elle ne peut guère être prise en considération. Le traitement chirurgical doit être regardé comme la seule chance de salut. Cependant, sous l'influence d'un traitement reconstituant, d'un séjour à une station d'eaux minérales, surtout d'eaux salines, l'état général est certainement à même de s'améliorer, et divers accidents, tels que la complication d'ascite, les troubles digestifs, peuvent s'amender, même disparaître, et l'on peut croire alors de bonne foi à une amélioration, sinon à la guérison.

Le traitepenl médical doit être le même que pour l'ovarite. Eviter toutes les causes de congestion sexuelle, suivre un régime fortifiant, tonique, surtout si la sécrétion du liquide kystique est active. Les bains, les eaux

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