FAMILLES
Familles
avec
absence
Scrofu-
T h ber-
Scrofuleuses et
Tota
d'hérédité.
leuses.
culeuses.
tuberc.
tx
e ce tableau,
qu’en
prenant le
132 familles en bloc, il y a absence d’hérédité 87 fois, c’est-à dire dans les f des cas.
Sur kk scrofuleux, 29, c’est-à-dire les |, montrent l’absenc de toute hérédité.
Sur 30 scrofuleux et tuberculeux, 12 seulement offren l’absence d’hérédité, 18, au contraire, c’est-à-dire | accuser
des maladies semblables chez leurs parents.
Chez les tuberculeux, exempts de toute complication sert fuleuse, l’absence d’hérédité a été notée dans les § des cas.
En résumé, les maladies scrofuleuses pures ne paraisser héréditaires que dans J des cas, les tuberculeuses dans | desc£ le seulement. Les maladies scrofuleuses et tuberculeuses coexh I tant le sont dans les | des cas. jli
Ces résultats sont beaucoup trop restreints pour juger l lC’ question, comme le fait remarquer lui-même l’auteur. Ejor opérant sur une vaste échelle, il se fût rapproché de Lugol. ■
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A côté de la manière de voir de Lebert, nous devons signait celle du docteur Philipps (1), qui a opéré sur une très larg 1
base.
(1) Sera fui a , its nature, its causes, clc. London, 1866. — Ce travail e basé sur des documents relatifs à près de 9,000 enfants serofuleux. La pi part de ces documents ont été recueillis pour l’Angleterre , l’Écosse et l’I lande, d’après les listes de recrutement, les relevés des prisons, les listes mortalité et les rapports sur divers hôpitaux ou maisons de santé. M. Philip s’est procuré en outre divers documents recueillis dans les pays suivant Russie, Prusse, Bavière, France, Portugal, Belgique, Hollande, Suisse, Tyr< États-Unis, une partie de la présidence de Bengale, de la Chine, de l’Égyp de la Grèce, Madère.
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L’hérédité a été étudiée dans 2,023 familles ayant de 3 à h enfants, placés dans des conditions à peu près semblables, et dans lesquelles le père et la mère, ou l’un d’eux, étaient scrofuleux.
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Sur les 7,f)87 enfants appartenant à ces familles, 1,738 ou 23 pour 100 présentaient des signes de scrofule.
276 familles (père et mère scrofuleux) ont fourni 1,092 enfants, dont 271 ou 25 pour 100 étaient scrofuleux.
506 familles (père et mère non-scrofuleux) ont fourni 2,021 enfants dont /i*21 (21 pour 100) présentaient des signes de scrofule.
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MM. Rilliet et Barthez après avoir analysé, sur ce point d’éi scïoJ tiologie, les opinions des auteurs les plus compétents et tout en faisant remarquer ce qu’il y a d’exagéré dans la manière de voir de Lugol, n’hésitent pas à accepter dans leur ensemble (lésai les vues de ce médecin.
coexü M. Philipps conclut de ces relevés que la scrofule n’a une source héréditaire que quatre fois sur cent.
C’est là un résultat qui s’éloigne trop de ceux que nous
. Esj avons déjà consignés, pour que nous le laissions passer sans
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commentaire. Sans parler des erreurs sans nombre que rend inévitables la diversité des sources auxquelles a puisé l’auteur, nous ferons remarquer que le médecin anglais n’a compris, dans son enquête, que les cas dans lesquels la scrofule était accusée par l’engorgement ou la suppuration des ganglions cervicaux, ou bien par les affections scrofuleuses du squelette.
C’est là une manière trop restreinte de comprendre la maladie que nous étudions. Et tout en confessant que Lugol faisait peut-être une trop large part à l’hérédité, dans l’étiologie de la scrofule, nous croyons que c’est de son côté que se trouve la vérité.
Dans un ouvrage récent et très remarquable (1), M. Bazin
aussi des opinions à peu près analogues.