‹ Des maladies mentales [electronic resource]Chapitre 21 sur 49 · TROISIÈME CI.\SSE · texte numérisé non relu

TROISIÈME CI.\SSE

Régime gras.

Pain pour la journée 96 décagr. (32 onces.)

Vin pour la journée 5 décilitres pinte i/xo,)

Les femmes n'ont que les deux

tiers du pain 72 décagr. (24 onces.)

Déjeuner.

IiC tiers du pain' et dù vin.

Le pain seulement pour les malades gratuits. On remplace le vin des femmes

par du lait 48 centilitres (ip pinte.)

Dîner.

Soupe, bouillon 48 centilitres (1/2 pinte.)

Bouilli i3 décagr. (4 onces 2 gros.)

Légumes frais 25 décagr. (8 onces i gros 26

Souper.

Légumes secs 2 décilitres (r;3 de litron.)

Ou légumes frais 36 décagr, ( 12 onces 6 gros.)

O" salade 25 décagr.

Le dimanche et le jeudi viande

rôtie ou en ragoût .... i3 décagr. (4 onces 2 gros.)

Régime maigre.

Pain, vin, déjeuner, comme au régime.

Dîner.

Soupe, bouillou ^8 centilitres (1,2 pinte.)

Hareng salé j

Légumes secs ^ décilitres (r^3 de litron.) !

Souper.

secs ^ j .^iljj^^^ ^

Fromage ^ décagr, (i onces a gros.)

Les malades iiidigens du canton et les aliénés reçus^ S oit à titre gratuit, soit à t tre de pension réduite sont-

im GlTÂRENTOir. 635

sensés appartenir à la troisième classe, et jouissent du régime déterminé pour cette classe. Il en est de même des militaires et des marins reçus au minimum du prix ide journée.

Le médecin, pendant la visite, a le droit de modifier le régime et de substituer un aliment à un autre , le régime gras au régime maigre et réciproquement : mais alors , ces prescriptions de régime doivent être écrites tous les jours sur les feuilles de visite.

Outre le régime alimentaire déterminé pour chaque I classe de malades, conformément à l'article 85 du règlement , il y a deux tables communes dans la maison, l'une pour les employés et les aliénés de l'un et de l'auitrc sexe qui sont jugés par le médecin en chef capablesd'yassister; l'autre pour tous les gens de service attachés à l'établissement. Le régime de ces deux tables est composé de la manière suivante.

PREMIÈRE TABLE COUMtJNE.

En gras.

Pain pour la journée 69 décagr. (23 onces.)

Déjeuner pour les hommes,

^'^ 20 centilitres ( î roquilic tj\ àe

pinte.)

Promage 4 décagr. (i once a gros.)

Déjeuner pour les femmes.

•^fé au lait , léger 48 centilitres (r /a pinte.)

Dmer,

)> ' ''°"'llon • 43 cenlilitres( 1/2 pinte.)

^ ï . V t 5 décilitres (1/2 pinte i/ro.)

i5 décagrammes (4 onces 7 gros 16

Entrée en viande ....... 16 décagrammes (5 onces i groi

36 grains.)

Rôlis en viande de boucherie ou

volaille i3 décagr. (4 onces 2 gros.)

Légumes frais pour entremets . . 36 décagr. (12 onces 6 gros.)

Ou l'équivalent en pâtisserie ou en crème. Fromage pour dessert 4 décagr. (i once a gros.)

Et, de plus, l'équivalent, quant au prix , en fruits secs et frais.

Souper.

Légumes frais 36 décagr. (12 onces 6 gros.)

Ou légumes secs 2 décilitres (i/3 litron.)

Ou œufs 2

Ou riz au lait. ...... 36 décilitres (3/8 pinte.)

Yin a5 centilitres (i/4 pinte i/i5.)

Deux fois la semaine.

Rôtie en viande de boucherie. . . x 5 décagrammes ( 4 onces 7 gr

i6 grains.)

De plus , dessert comme au dîner, |!

Régime maigre^ Pain , vin , déjeuner, comme au régime gras.,

Diner.

Soupe, bouillon 48 centilitres (i/a pinte.)

Poisson salé ou frais a5 décagrammes (8 onces i gros a

Légumes secs. ........ a décilitres (i;3 litron.)

Ou légumes frais.j 36 décagr. (ta onces 6 gros.)

OEufs a

Dessert comme au régime gras.

Souper.

Légumes frais. 36 décagr. (la onces 6 gros. ^ 4!

Ou légumes secs, a décilitres (ip liiron.)

Ou œufs a

Ou riz au lait ?• • 48 centilitres (i/i pinte.)

De plus, dessert comme au diner.

DEUXIÈME TABLE COMMUHE,

En gras.

Pain pour la journée i k'Iog; (a livres tories.)

V Vin pour la journée 5 décilitres (1/2 pinte i;io).

Diner.

-Soupe, bouillon 48 centilitres (i/a pinte.)

jjoyjlll i5 décagrarames (4 onces 7 gros 16

Légumes frais 36 décagr. (la onces 6 gros,)

il Ou légumes secs 2 décilitres ( r/ 3 litron.)

Souper.

ILégumessecs 2 décilitres (r;3 litron.)

f( Viande rôtie ou en ragoût .... 8 décagramraes (2 onces 4 gros 66

grains.)

Régime maigre.

Diner.

I Soupe , bouillon 48 centilitres (i/a pinte.)

E Harengs salés . 2

ILégumessecs " 2 décilitres (i;3 litron.)

Ou légumes frais 36 décagr. (12 onces 6 gros.)

Souper.

. GËufs a

I Légumes frais 36 décagr. ( 1 2 onces 6 gros.)

Ou légumes secs 2 décilitres (i/3 lilron.)

Ou salade 25 décagrammes (8 onces 1 gros a6

grains. )

Titke IX. De Vliahillement et des ahonnemens auto- [) risés par les parens. — Les aliénés sont habillés à leurs frais, soit immédiatement par leurs parens ou par leurs

II tuteurs, soit par l'entremise de la maison. Les parens ou les tuteurs peuvent s'abonner annuellement pour ces sortes de fournitures. Il en est faitmen-

tion au registre de réception, ainsi que des abonnemen dont il va être parlé.

Les vêtemens, le linge, que les parens ou la mai son fournissent sont confies à l'économe, inscrit au registre de la lingerie et numérotés du numéro de la case de la lingerie dans laquelle ces objets sont fléposés. A la sortie ou au décès des pensionnaires, tout ce qui est en état d'être rendu , est remis aux malades ou à leurs parens, décharge en est donnée^ l'économe.

L'établissement fournit la couchette, la literie, les draps, les couvertures, les camisoles; les chemises, les gilets, les bas , les serviettes, les mouchoirs de poche, les cravates, les fichus, les bonnets, les coiffes de nuit, et les bandages restent à la charge des familles.

Les militaires, les invalides et les marins sont babil lés par la maison , leur linge de corps et les autres piècëS de leur vêtement sont aussi à sa charge. A leur sortie^ ils n'emportent que l'équivalent de ce qu'ils avaient en entrant dans l'établissement.

Ces malades du canton, s'habillent à leurs frais à moins qu'ils soient trop pauvres, le linge et les vêtemens leur sont fournis par l'élablissemeut.

La maison est chargée du blanchissage ainsi que l'entretien du linge des malades; mais pour ce dernier objet les parens des pensionnaires paient une indemnité qui ne peut s'élever au-dessus du 3o° du prix de lû pension.

Les parens ou les tuteurs s'abonnent pour le tabac, le café, le chocolat , et autres objets de consommation;

DE CHARENTON. bJ)^

, il eu est de même pour le bois de ^chauffage des malades qui ont des chambres à cheminée. *

' Je crois devoir, comme complément du règlement , insérer ici le pro- . spectus de l'établissement :

UAISOK ROYALE DE cbahekton.

Prospectus.

j| Cet établissement , placé lors de la suppression des conimunaulés reli- I gieuses sous l'autorité du gouvernement, a subi, depuis cette époque, une 1 complète métamorphose. Objet de la constante sollicitude de MM. les minnistres chargés du département de l'intérieur, sons l'autorité desquels il est administré ; surveillé par une commission composée des hommes les plus Louorables, il a dû participer, et a participé en effet, non-seulement aux progrès des sciences médicales , mais encore aux améliorations de tout genre qui ont été introduites, depuis un certain nombre d'années, dans l'organisation et le régime des établissemcns affectés au soulagement de l'humanité. Sa position n'est pas le moindre de ses avantages: des plantations pittoresquemeat groupées et au milieu desquelles serpentent les eaux de la Marne en ornent les accès; une plaine riante et couverte, découpée par les sinuosités de la Seine, en forme la perspective. A l'intérieur, de vastes jardins domiuant le paysage offrent aux aliénés, auxquels une entière séquestration n'est ipas indispensable , une promenade récréative et salutaire. Un salon spacieux leur fournit un point de réunion agréable. Les jeux de société, la musique, des impressions douces, reconnues favorables dans le trailenieni des maladies mentales, s'y partagent l'intérêt dont leur esprit est susceptible. Une salle de billard est en outre à la disposition des hommes. On distribue aux pensionnaires qui peuvent se livrer à la lecture des livres d'histoire, de voyages, de littérature et d'agrément.

L'ancienne distribution des bàtimens ne se prêtait que difficilement à des divisions qui permissent de classer les malades suivant les progrès de leur guérison et le caractère de leur délire. Ils offrent aujourd'hui des habita^ tiens séparées pour les convalescens et les convalescentes, des promenoirs particulièrement affectes à ces classes de pensionnaires; des infirmeries spéciales pour les maladies accidentelles, pour les aliénés violens, pour les suicides. Mais c'est surtout dans le nouveau bâtiment récemment construit par la hauteur qui domine l'ancien quartier des dames, que les disposition» utiles , agréables et commodes ont été portées à un degré de recherche dont

Titre x. Service médical. Le service médical est sous^ l'autorité du médecin en chef, secondé par le mtdecin--

aucun autre établissement public du même genre n'offre le modèle. « Celte ' « construction , dit M. Esquirol ' , que le conseil des bàtiroens civils a fait! « graver pour ses collections , est dans une superbe exposition , d'où la vuéi « s'étend sur les belles plaines d'Ivry et de Maisons; des corridors ouverts: « régnent autour des préaux plantés d'arbres; de grandes salles de réunion i « sont disposées pour le travail, pour les repas, pour la récréation. Les: « chambres des pensionnaires sont grandes, bien aérées; plusieurs ont desi n cabinets pour les domestiques particuliers; toutes ont des cheminées. Les' « corridors couverts sur lesquels s'ouvrent les portes des chambres sont « chaùifés par un calorifère. L'appareil des bains et des douches est construit, ce d'après d'excelkns principes. j>

La nourriture de la maison varie suivant les classes des pensions : elle esti suffisante et saine dans la troisième classe, plus variée dans la seconde, abondante et choisie dans la première. Les pensionnaires de la première > classe sont, suivant leur état mental, ou servis dans leurs chambres ou admîsi à la table du directeur.

Les soins médicaux sont les mêmes pour tous le; pensionnaires à quelque i classe qu'ils appartiennent. M. Esquirol , médecin en chef de l'établissement,: et qui s'est acquis une réputation européenne dans le traitement des maladies: mentales, fait assidûment la visite des malades , et le grand nombre de gué-' risons constaté chaque année dans ses rapports médicaux sur la maison dei Charenton , atteste les soins qu'il Uur porte; il est supplée par un médecin- • adjoint, résidant dans l'établissement, par un médecin inspecteur du service de santé et par un certain nombre d'élèves, qui tous y résident également. Un chirurgien en chef, M. le docteur de Guise , est de plus attaché à la maison où il est suppléé au besoin par un chirurgien-adjoint et par un élève en chirurgie.

Conditions sous lesquelles les nliénés sont admis : prix des pensions , mode de paiement , garantie , etc.

Le prix des pensions est fixé comme suit :

classe. . . . i,3oofr. 2

* Statistique de la Maison rovalc do Cliarenton , pulilice dans les Annales d'Hygiène et de Médecine légale,- Paris, 1829 : (om. l'^'', png. loi et suiv. Quand on demande pour un malade de première classe une chambre «

; adjoint, l'inspecteur du service de santé, et les élèves 1 en médecine.

2* classe. . . . i.ooo 3° classe. . , . 720

' les pensions se paient d'avance par mois ou par trimeslre. Le mois de la 1 sortie ou du décè» est dû en totalité.

Le chef de famille, tuteur ou parent, notoirement solvable, doit, en I amenant un malade, souscrire dans les mains du directeur rengagement de I payer sa pension. Le directeur peut , dans le cas où les parens du malade ne n lui sont pas connus, exiger l'engagement solidaire d'un tiers dont la solidarité i: ne soit pas équivoque.

Les parens et tuteurs des aliénés peuvent s'abonner annuellement avec la I maison pour la fouruilure du tabac , du café , du chocolat , etc.

Les familles éloignées de Paris doivent autant que possible indiquer un : correspondant qui y réside.

Celles qui n'en ont pas paient les pensions de leurs malades en effets sur * Paris ou en mandats des receveurs généraux des départemeiis sur la caisse du tréfor royal.

Les familles fournissent le linge et les habits à l'usage de leurs malades. Ce ti'ousseau ' est déposé et enregistré à la lingerie de la maison qui en

feu, un on plusieurs domestiques à part et d'autres avant.iges semblables, le (loyer de l'appartement, le cliauffage ot l'écluiriigc particulier, les gages et la I pension du domestique se paient en sus de la ])i'nsion du malade et sont

l'objet d'une convention particulière avec le directeur.

' Le troussciiu pour un homme doit , autant qu'il e^t possible, se compo. lïer comme il suit; 3 paires de draps, 12 chemises, 12 mouchoirs de poche , i 6 bonnets de cotou, 6 cravates, G paires de bas, 6 caleçous (pour ceux qui len font usage), 12 serviette-, 2 hahillemens complets, dont un propre et

l'autre plus commun, siiivaut la saison, 2 ou 3 paires de souliers, i chapeau > on I casquette, i oreiller et 4 laies (pour ceux qui eu font usage).

Le trousseau d'une femme doit, de même, s'il est possible, com])rcndrc

3 paires de draps , 2 peignoirs pour les bains, 17. chcuiises , 12 mouchoirs de "poche, 12 serviettes, la petites serviettes, 6 bonnets ou fichus de tête pour la

iDnit, ,\ fichus ou chiVics pour le jour, (> paires de bas, les ohjets d'hnliillc. imcnt convenables, comme robes, jupons, camisoles, et de quoi en changer

t ou a cliapeanx, bonnets g/.rnis, c:c., t oreiller et 4 tuies , i sac ou ridicule ;

I des souliers.

Le médecin en chef n'est point obligé de résider dans Ja maison, il est chargé du traitement des aHénés de

délivre un reçu détaillé. Elle en délivre de même de tous les effels qui y sont ensuite déposés pour entretenir et renouveler le Ireusseau. Tout ce qui en reste à la sortie et au décès du malade est rendu à la famille , de bonne foi et dans l'état où il se trouve.

La marque du linge, le raccommodage et l'entretien ou renouvellement du trousseau peuvent être mis à la charge de la maison moyennant un abonnement de 3oo fr. par an pour les malades de première classe, de aSo fr. pour ceux de seconde, et de 200 fr. pour ceux de troisième. Ces abonnemens ji'ont lieu que pour les hommes.

les perles et dégâts sont au compte des familles.

Le blanchissage du gros linge est à la charge de la maison.

Le trousseau et les effels de toute nature qui ne sont pas retirés dans l'année de la sortie ou du décès des malades sont acquis à rétablissement.

Formalités relatives à l'admission des aliénés.

Pour faire admettre un aliéné dans l'établissement, il faut représenter avec son extrait de naissance légalisé, un certificat de médecin également légalisé constatant son aliénation , et une réquisition du maire de son domicile. Ces réquisitions, à l'exception de celles de MM. les maires de Paris, doivent être visées par le sous-pi'éfet de l'arrondissement.

Lorsque l'aliéné est interdit, on doit, au lieu de la réquisition du maire, représeuler le jugement d'interdiction et l'acte de tutelle.

Ceux qui présentent un aliéné doivent connaître assez son état pour pouvoir donner aux médecins de la maison des renseiguemens certains sur les causes connues ou présumées de la maladie , ot les circonstances de son invasion et de ses progrès ; les habitudes , le caractère et le tempérament du itia- Jade et les remèdes qui ont pu lui être administrés.

Régime intérieur.

Les malades peuvent recevoir lés visites de leurs parens, tuteurs ou correspondans, pourvu que le médecin en chef ne les leur interdise pas comme nuisibles ou dangereuses.

Les étrangers qui veulent parler à un malade doivent, en outre, rapporter l'autorisation de leurs parens ou tuteurs.

l'un et dfe l'autre sexe; ainsi que du traitement des maladies internes, soit dans les différens quartiers, soit dans les infirmeries, soit dans la salles des indigens du canton.

Le médecin en chef ordonne tout ce qui est relatif au régime physique et moral des aliénés. Il dirige la police médicale, prescrit le classement des malades, soit à leur arrivée, soit pendant leur séjour ; il détermine le degré de liberté intérieure ou extérieure dont chacun doit jouir; il autorise la visite des parens; indique les récompenses, les punitions, le mode de travail et de distractions convenables à chacun. Il délivre tous les

Il ne peut être apporté aux malades aucune espèce d'aliment ou de boisson quelconque.

Les parens ou amis , qui yiennenl proposer ou amener un malade ou le retirer de l'établissement, sont reçus dans la maison tous les jours et à toutes les heures. Ces cas exceptés le public n'est admis à parler au directeur, au surveillant général et aux malades que les dimanches,[mardis et jeudis, depuis neuf heures jusqu'à quatre.

La caisse et la lingerie sont ouvertes tous les jours de la semaine, depuis neuf heures jusqu'à quatre; cependant les dimanches et jours de fêtes, on n'est jpoint admis pendant l'office divin depuis neuf jusqu'à dix, et le soir depuis deux jusqu'à trois.

Le public et les parens mêmes des malades ne sont jamais admis dans l'intérieur des bàtimens occupés par les aliénés.

Formalités des sorties.

Les formalités des sorties sont les mêmes que celles des admissions. L'état des malades , guéris ou non , est constate par un ccrtilicat du médecin en chef de la maison, sur le vu duquel l'autorité qui a régularisé l'admission permet la sortie.

Les aliénés interdits et tous ceux qui ont été admis en vertu d'un jugement ou d'une délibération de famille, ne sortent que sur l'autorisation de M. le procureur du roi de leur domicile.

certificats de sortie, et constate si les sortans sont guéris ou non. II signe les bulletins médicaux envoyés aux parens des malades tous les quinze jours ; je joins un modèle de ce bulletin.

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