L. SMON
rien n'est point indispensable à la production d^un chancre; mais ce qui ne Test pas moins, c/est que le frottement d'une part, et, de l'autre, la déplétion brusque, consécutive à Téjaculation, sont très-propres à mettre en action les facultés absorbantes des organes génitaux de Thomme et de la femme. Tout concourt donc à établir que l'absorption du virus a lieu pendant l'acte génital lui-même, qu'ainsi l'infection syphilitique existe bien avant que le madade songe à consulter le médecin, et à un moment où la destruction locale du poison vénérien est impossible.
Mais si la cause de la maladie pénètre ainsi l'organisme pendant le contact lui-même, ses effets n'apparaissent pas aussitôt. C'est trois, quatre, cinq jours après le coït, quelquefois même après un plus long intervalle, que le malade ressent le prurit initial, que la vésicule se forme, en un mot que le chancre commence ; et c'est seulement après plus d'un septénaire que le pus sécrété devient inoculable. Comment donc un agent assez irritant, assez corrosif pour produire un ulcère syphilitique, pourrait-il rester caché sous les tissus, échapper ainsi aux lotions les plus énergiques sans dénoter sa présence ? Certes, ce n'est pas ainsi que les agents chimiques et physiques agissent. Qu'on dépose sur quelque point de l'épiderme ou de l'épithélium un caustique quelconque, et ses effets se feront aussitôt sentir ; si on Tenlève, son action s'arrêtera au même moment. Avec le pus du chancre, rien de semblable. C'est cinq à dix jours après qu'il a touché l'organe que son action commence, et les
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lavages les plus énergiques ne Tempêchent pas de se développer. Il y a dans la marche de la maladie^ dans l'existence de cette période d'incubation une preuve irréfragable de ce fait, que le virus syphilitique pénètre Forganisme avant d'agir sur les tissus ; et que le chancre, pour me servir de Theureuse expression de M. Guéneau de Mussy, n'est pas une maladie locale, mais bien une maladie localisée (1).
Ceci devient plus évident encore si l'on compare ce qui arrive à un homme qui se fait une légère érosion du prépuce en cohabitant avec une femme saine, ou quand un pareil malheur lui arrive avec une femme porteur d'un chancre bien caractérisé.
Dans le premier cas, la plaie se cicatrise en peu de jours; dans le second, elle s'étend, se spécifie, souvent même s'indure. Dans la première hypothèse, l'action organisatrice de la vie ramène bientôt l'intégrité des tissus; dans la seconde, elle ne peut arrêter les progrès de l'ulcération. Si la force vitale provoque alors la sécrétion d'une matière purulente, celle-ci n'a plus aucune vertu plastique, elle ne concourt plus à la cicatrisation ; mais elle possède le terrible privilège d'engendrer des ulcérations semblables à celle qui lui a donné naissance. Un pareil travail pathologique s'accorderait mal vraiment avec la nature locale de la maladie.
Il est juste de dire que les partisans de la doctrine que je combats se sont appuyés surtout, pour la soute-
(1) Gazette des hôpitaux, n» du 19 avril 1859 (32» année).
nir, sur les résultats offerts par la thérapeutique ; alléguant en sa faveur les résultats de la cautérisation profonde, destructive, non-seulement comme moyen curatif, mais encore comme préservatif de, la vérole. Dans )eur théorie, ce fait s^expliquait aisément. L'ulcère étant Teffet d^une simple irritation locale, le virus étant sécrété à sa surface, il suffisait de détruire le pus pour empêcher son passage dans Féconomie. Si cette destruction était assez profonde pour comprendre tout Tagent infectieux, l'état diathésique devenait par cela même impossible. Tout se réduisait donc à cautériser à temps, et la limite fixée se trouvait être le cinquième jour à partir du coït.
On peut objecter à cette nouvelle preuve invoquée en faveur de la nature locale du chancre, que Ton rencontre souvent des malades qui ont été cautérisés par une main habile et qui n'en souffrent pas moins de symptômes consécutifs parfaitement caractérisés. D'autres, il est vrai, ont paru échapper à ce danger ; mais pour apprécier ce résultat, il ne faut pas oublier que tous les chancres ne sont pas suivis de symptômes constitutionnels, alors même qu'on les abandonne sans cautérisation; toute la classe des chancres mous est dans ce cas, et nous savons qu'elle est de beaucoup la plus nombreuse (1). Or, en cautérisant un chancre au moment où il parait, avant qu'il
(]) D'après les recherches de M. Ricord, on rencontrerait 1 chancre induré pour 2 chancres mous ; la proportion de ces ulcères est donc comme 1 est à 3.
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y ait eu à sa surface une sécrétion assez abondante pour permettre [''absorption^ il est impossible de savoir si on aura affaire à un ulcère simple ou à un chancre induré. Combien de cautérisations seront alors suivies de succès^ tenant à Tespèce, à la nature du virus^ et non au traitement employé !
Quelques syphilographes admettent aujourd'hui cette vérité^ et abandonnent pour le chancre induré une pratique dont ils ont reconnu le peu de valeur. M. Ricord sans doute maintient l'utilité de la cautérisation^ mais M. Diday la repousse en termes trop précis pour laisser le moindre doute. « Je le déclare « donC;, écrit ce médecin^ — et^ quant à moi^ bien (( décidé à n'attendre ni surtout à provoquer de nou- « velles preuves^ — détruire un chancre infectant {( n'est point prévenir, pas même retarder l'éclosion (( de ses suites constitutionnelles. Puisse cette vérité « devenir populaire ! Être sûr que rien n'est capable (( de guérir la vérole une fois commencée, qu'il ne « sert de rien de cautériser à temps, serait le meilleur « frein pour soustraire les gens du monde au péril <( qu'ils n'affrontent avec tant d'insouciance que parce « qu'ils ont dans le pouvoir préventif des caustiques (( plus de foi que la médecine n'en a maintenant elle- (( même (1). »
Avec cette puissance préventive de la cautérisation, tombe la dernière preuve qu'on ait invoquée en faveur de la nature primitivement locale du chancre
(1) Annuaire de la Syphilis et des mala^lies de la Peau. Paris, année 1858, p. 137.
induré, et l'on se trouve ainsi autorisé à soutenir avec M. le docteur Dron « que le chancre n'est pas^ mênae (i au début, une maladie locale; qu'il n'est que le « premier symptôme d'une intoxication générale réa- « lisée, et cela au même titre que la pustule vaccinale (( est le résultat d'une modification survenue dans « tout l'organisme (1). »
Il est vraiment curieux de rapprocher ces affirmations récentes, prononcées par des hommes éminents, des principes posés il y a un demi-siècle par Hahnemann, et des critiques qu'il adressait alors à cette pratique du traitement local du chancre.
c( C'est seulement après que tous les organes sont « ainsi pénétrés par le mal reçu dans le corps, disait « alors notre maître, quand l'organisme entier est de- « venu de toutes parts vénérien, c'est-à-dire lorsque « la maladie vénérienne a complété son développec( ment intérieur, que la nature malade s'efforce de (( soulager le mal interne et de le réduire au silence, c( en faisant apparaître un symptôme local, qui se « manifeste d'abord sous la forme d'une petite vési- « cule, ordinairement née sur le point qui a été in- « fecté dans l'origine , puis sous celle d'un ulcère ({ douloureux auquel on a donné le nom de chancre. « Mais cet ulcère ne paraît que cinq, sept ou quinze c( jours, quelquefois même trois, quatre ou cinq se- « maines après le moment de l'infection. C'est donc « évidemment au symptôme produit du dedans au
(1) Annuaire de la syphilis et des maladies de la peau, 1858. p. 209.
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« dehors par Torganisme devenu vénérien de part en 0 part^ qui tient lieu du mal interne^ et qui est apte à « communiquer le même miasme^ c^est-à-dire la ma- (( ladie vénérienne à d'autres personnes par Teffet du « contact (1). »
« Comment excuser les médecins qui, depuis plus « de trois cents ans qu'ils traitent la maladie véné- « Tienne, si généralement répandue aujourd'hui, en « ignorent encore à tel point la nature, qu'à l'aspect (( d'un chancre, ils n'admettent d'autre partie malade « que celle qui en est le siège, ne soupçonnent pas « que la syphilis était déjà développée dans l'orgat( nisme avant sa manifestation, et ne voient qu'en lui « le seul symptôme vénérien à combattre, au moyen « de remèdes purement externes (2) ?.... »
Ce que Hahnemann enseignait il y a cinquante ans, les syphilographes le reconnaissent aujourd'hui pour vrai, au moins en ce qui concerne le chancre induré.
On a voulu, toutefois, établir une exception en faveur du chancre mou. Celui-ci, n'étant pas suivi des symptômes propres à la vérole, a été considéré comme un accident purement local. Ainsi que le dit M. Ricord, il ne crée pas de diathèse (3) ; il n'y a donc rien à redouter de ses suites.
En est-il réellement ainsi ?
Ne l'oublions pas, ce chancre est précédé comme le premier d'une période d'incubation, et si l'exis-
(1) Hahnemann, Traité desmalad.chron. Paris, 1846,1.1, p. 54.
(2) Hahnemann, loc. cit., p. 62, Note,
(3) Leçons sur le chancre, p. 46.
tence de cette dernière est une preuve de Tinfection générale, lorsqu'il s'agit d'un chancre induré, elle doit avoir la même valeur par rapport au chancre mou. Pour celui-ci encore les lavages les plus soigneusement pratiqués après le coït, ne garantissent pas du mal; l'ulcère une fois formé sécrète une énorme quantité de pus virulent, lequel se transmet bien plus aisément que celui du chancre induré, s^inocule en toutes circonstances, et dénote par sa formation même que l'organisme est profondément atteint. Or, cette sécrétion serait difficile à comprendre, si la force qui préside à l'organisation des tissus, et, par suite, aux sécrétions, n'était elle-même atteinte dans sa puissance. Supposer le contraire serait admettre que ce pus agit comme un ferment, et qu'il se multiplie en infectant le pus que sa présence amène. Mais cette explication tombe devant deux faits. Que l'on racle la surface de l'ulcère, comme l'indique M. Baumes (1), qu'on la nettoie avec soin, et quelques heures après une nouvelle quantité de pus inoculable se sera formée. Qu'on fasse plus : que la surface de l'ulcère soit cautérisée, et le pus inoculable se reproduira encore. Dans ces deux expériences, le pus avait été détruit, il ne pouvait agir localement pour amener une sécrétion semblable, celle-ci n'a donc pas été seulement l'effet d'un travail local ; elle est au contraire le signe d'une intoxication générale, absolument au même titre que la formation
(1) Voyez Baumes, P.récis des malad. vénériennes, t. I, p. 5.
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du virus vaccin dans une véritable pustule est la preuve de Finfection générale de Torganisme^ et le signe le plus sûr d^une préservation.
Mais, dit-on encore, le chancre mou ne peut être qu'une maladie locale, car il n'est pas suivi de symptômes constitutionnels, tout avec lui se borne à Tulcère, il ne crée pas de diathèse. Cela serait-il prouvé, qu'il ne faudrait pas en conclure que cet ulcère n^est pas une maladie localisée, qu'il ne dépend pas d'une infection générale antérieure. Dans la vaccine, en effet, tout se borne au symptôme primitif, à la pustule caractéristique, et cependant personne ne niera qu'il n'y ait, dans ce cas, un trouble dynamique précédent l'apparition de la lésion elle-même. Pourquoi n'en serait-il pas ainsi du chancre mou? Celui-ci n'est pas suivi de la vérole, cela est vrai ; mais cela ne prouve pas que ce soit un symptôme purement local, un ulcère sans conséquence. Autrement il faudrait soutenir que tout symptôme vénérien primitif qui ne serait pas suivi de roséole, d'alopécie, de douleurs rhumatoïdes, etc., et cela dans un délai de six mois, serait un accident local sans gravité.
Et, du reste, le tableau de la vérole est-il donc si nettement dessiné qu'il n'y ait plus rien à y ajouter, rien à en retrancher? La doctrine des deux virus chancreux n'est-elle pas née d'hier ? et ne savons-nous pas que, jusqu'en ces derniers temps, tout chancre suivi de symptômes ultérieurs, était par cela même considéré comme infectant ; que tous les symptômes consécutifs étaient rangés parmi les effets d'une même
cause? Serait-il donc téméraire d^en conclure qu'un certain nombre des formes morbides, classées actuellement parmi les affections syphilitiques, doivent être rapportées au chancre mou ?
S'il en est réellement ainsi, la différence des symptômes consécutifs propres au chancre mou et de ceux qui appartiennent au chancre induré, ne prouvera plus qu'une chose, la distance qui sépare chacun de ces ulcères, c'est-à-dire leur spécificité; elle ne nous autorisera en aucun cas à considérer Tun d'eux comme une maladie locale.
Or, l'observation de chaque jour prouve que le chancre mou n'est pas un accident aussi simple qu'on veut bien le dire. Ne rencontre-t-on pas, à chaque instant, des malades qui ont eu des chancres, et dont la santé a été altérée dès ce moment? Ils n'ont aucun des symptômes qui appartiennent à la vérole, aucune de ces formes morbides nettement accusées, sur lesquelles il ne peut y avoir de doute ; et, cependant, ils souffrent. Ce n'est plus, il est vrai, la roséole, les indurations ganglionnaires, le gonflement ou la carie des os qui les éprouvent, mais ils ont des ulcérations superficielles des muqueuses, ulcérations qui disparaissent pour revenir bientôt, des douleurs vagues, souvent névralgiques, des affections viscérales, etc. Ils présentent, en un mot, des symptômes consécutifs évidents, preuve certaine de l'existence d'une diathèse. Je me hâte d'ajouter que ce fait a été également admis par des hommes expérimentés. M. le docteur Clerc, en particulier, reconnaît que le chancre mou, auquel
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il donnele nom de chancroide, est suivi de symptômes évidents qu'il désigne sous le nom de syphiloïde.
En résumé^ soit qu'il s'agisse d'un chancre mou, soit qu'il s'agisse d'un chancre induré, nous sommes obligés de reconnaître que l'absorption du virus précède l'apparition de tout symptôme local ; que celui-ci survient seulement après une période d'incubation, pendant laquelle la force vitale ressent la première impression de l'agent morbide; qu'ainsi la syphiloïde comme la syphihs est une maladie générale de son début à sa terminaison, maladie générale dont le chancre simple est le premier symptôme.
Avec cette théorie, si bien justifiée par les faits, tombent ces métaphores inexactes qui comparaient l'ulcère vénérien primitif à une porte par laquelle le virus pouvait entrer, et qui en faisaient l'analogue de la morsure du serpent ou du chien enragé (1).
Ce n'est pas, en effet, par la surface du chancre, mais par les mille voies ouvertes à l'absorption que les virus pénètrent dans l'organisme. Et s'il y a, en matière de syphihs, quelque chose d'analogue à la morsure du serpent ou du chien enragé , c'est la piqûre faite par une lancette chargée de pus, mais ce n'est pas le chancre dont le développement n'est complet qu'au huitième jour de l'inoculation. S'il était permis d'invoquer une dernière analogie, bien souvent rappelée par les syphilographes , j'ajouterais que le chancre d'inoculation n'est pas plus la
(1) Ricord, loc, cit.
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porte d'entrée du virus syphilitique que la pustule vaccinale n'est celle du vaccin ; que dans ces deux circonstances^ la cause de la maladie pénètre par une même voie^, par la plaie au fond de laquelle Tagent infectieux a été déposé ; que Tulcère vénérien comme la pustule vaccinale est Teffet de rinfection, mais ne saurait en être la cause.
Nous sommes ainsi ramenés à Fopinion de Haîinemann^ à la doctrine qu'il a professée, en admettant la nature dynamique de la syphilis, au même titre que celles des autres maladies, et» en soutenant que « la «maladie vénérienne entière (la syphilis) est déjà c( complètement développée dans Tintérieur du corps « avant que le chancre puisse apparaître (1). »
Ce qui est vrai du chancre pourrait être simplement appUqué au bubon. Cependant, comme celui-ci ne se présente pas toujours avec les mêmes caractères, j'entrerai encore dans quelques détails à son sujet.
Il y a deux espèces de bubons syphilitiques : l'une accompagne le chancre, est toujours précédée par lui; l'autre se forme sans ulcère préalable, ce qui lui a fait donner le titre de bubon d'emblée.
Ainsi que je l'ai rappelé plus haut, la tumeur ganglionnaire, lorsqu'elle accompagne un chancre, participe à la nature de ce dernier. Si celui-ci est induré, le bubon l'est également; si l'ulcère est mou, le bubon s'enflamme et suppure. Dans ce cas, ou le pus est inoculable ou il ne Test pas. Lorsqu'il n'est pas inocu-
(1) Hahnemann, Traité des malad. chron,, t. 1er, i846, p. 122.
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lable^ on dit la tumeur formée par réaction sympoMque; autrement on la considère comme le résultat de Vabsorption directe du virus. Dans cette dernière espèce, la fistule qui succède à Touverture de Tabcès, prend un aspect tout à fait semblable à celui du chancre.
11 est évident que le bubon induré se forme par le même mécanisme que le chancre de ce nom; qu'il faut par conséquent le considérer comme Teffet de la localisation du désaccord dynamique, point de départ de la diathèse. Tout dépose en faveur de cette opinion. D'abord, le pus sécrété par Fulcère induré est peu abondant ; ensuite, Tinduration s'oppose à ce qu'il soit absorbé. Ce bubon n'est donc pas le résultat du passage du pus dans les lymphatiques; il n'est pas non plus le fait de la sympathie seule. Ce qui le prouve, c'est qu'il présente la même nature que l'induration. Celle-ci étant un signe de l'état diathésique, quand elle existe autour d'un chancre, doit l'être encore quand elle a envahi les ganglions. La présence de l'ulcère a un effet unique : elle détermine le siège de l'engorgement gangUonnaire ; mais là se borne sa puissance.
Il en est de même du bubon qui accompagne le chancre mou, et qui survient aussi sous l'empire d'un désaccord dynamique, dont l'existence de cet ulcère est la preuve.
Ce désaccord dynamique est la seule cause de l'engorgement, lorsque celui-ci ne fournit pas de pus inoculable. On dit bien, il est vrai, qu'il faut le consi-