TRAITEMENT CURATIF
Le seul problème que nous ayons à examiner dans ce chapitre se réduit à des termes fort simples, et peut ainsi se formuler : l'homœopathie offre-t-elle tous les principes nécessaires pour procéder au traitement des maladies vénériennes, les guérit-elle mieux que ne le fait l'allopathie ?
Pour répondre à cette question, il faut se rappeler que le médecin, au lit du malade, a trois choses à faire : choisir le médicament approprié au cas particulier dont il est témoin, en diriger l'administration, enfin, tracer le régime; qu'ainsi, se demander si l'homœopathie est plus apte que l'allopathie à diriger le traite-