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Les syphilides squammeuses

MM. Gibert et Rayer y ont ajouté les syphilides ulcéreuses. Mais comme , dans ce cas, Tulcération succède toujours à une bulle, à une pustule ou à un tubercule, Taddition faite par ces auteurs est inutile.

M. Rassereau a composé sa huitième classe des papules humides, lesquelles constituent bien plus une variété de la seconde classe qu'une espèce à part. D'un autre côté, les groupes admis par M. Gazenave, pouvant comprendre toutes les espèces qu'on observe, il est inutile de les multiplier.

1*» Syphilides exanthématiques. Elles sont au nombre de deux : Vérythème maculeux et Vérythème papuleux syphilitiques.

A. Ery thème maculeux (roséole). Il se compose de taches rouges, irrégulières dans leur forme, déchiquetées sur leurs bords, ne faisant aucune saillie au-des-

SUS du niveau de la peau. Ces taches sont d'abord roses, deviennent ensuite d'un rouge plus vif, un peu cuivré, et prennent une teinte jaune fauve lorsqu'elles tendent à disparaître. Elles sWacent lentement, mais complètement sous la pression du doigt. Généralement elles ne causent aucun prurit; on peut même dire qu'elles ne l'amènent jamais lorsqu'il n'y a aucune complication psorique.

Parfois les follicules de la peau deviennent plus saillants, ce qui donne à Tépiderme une apparence grenue.

Cette éruption se montre de préférence sur l'abdomen, au niveau des flancs, à la face palmaire des mains, où elle a toujours une teinte plus pâle qu'ailleurs; au thorax, sous les aisselles, sur le dos, aux lombes, sur les membres, plus rarement à la face et au cuir chevelu que partout ailleurs.

Tantôt elle se développe lentement, sans amener de symptômes généraux qui attirent l'attention du malade, de sorte que celui-ci ignore parfois être porteur d'une éruption ; tantôt la roséole éclate avec une rapidité extrême à la suite d'un bain, d'un accès de colère, d'une fatigue, etc. C'est alors qu'il y a de la fièvre, de l'agitation, de l'anorexie, de la courbature, symptômes qui peuvent faire croire à l'invasion prochaine d'une fièvre éruptive.

La roséole se prolonge toujours assez longtemps. Sa durée n'est limitée ni à quelques jours ni à quelques semaines; elle pourrait persister pendant plusieurs mois, si le traitement ne venait s^'y opposer.

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B. Érythème papuleux. II diffère du précédent par la saillie formée par les plaques rouges qui le composent.

Celles-ci sont d'un rouge tantôt assez vif, tantôt cuivré, tantôt fauve. Parfois les follicules se vascularisent, ce qui leur donne un aspect ponctué. Plus tard, quand la résolution arrive, les follicules s^'affaissent, ce qui donne à Téruption un aspect gaufré.

Cette espèce se développe comme la précédente. L'aune et l'autre se terminent par une légère desquamation.

La roséole s'accompagne souvent d'autres éruptions syphilitiques.

Celles-ci existent presque toujours au cuir chevelu, où l'on trouve des croûtes minces, des squammes, et des taches rouges à la surface desquelles il se fait une légère sécrétion qui se concrète; au front, où l'on rencontre des papules d'un rouge cuivré, disposées en cercle (corona Veneris) ou des pustules ecthymateuses à croûtes saillantes ; à la face, où il existe de petites croûtes jaunes, qui se logent souvent dans le sillon qui sépare la joue de l'aile du nez; dans la barbe, où se forment des croûtes saillantes, disséminées; au tronc, qui se couvre de grosses papules cuivrées ou de pustules croûteuses et ecthymateuses ; au scrotum, dont l'éruption se rapproche des papules humides ; au gland et au prépuce qui présentent des taches rouges, arrondies ou ovalaires avec chute de l'épithélium; aux membres supérieurs, où l'on observe les formes papuleuses et pustuleuses; enfin, à la plante des pieds, dont l'épiderme s'épaissit et tombe.

La roséole enfin est souvent accompagnée de symptômes des membranes muqueuses, surtout de la gorge, d'engorgement des ganglions cervicaux, d'iritis, de céphalée et même de paralysie.

Elle se termine par résolution ou par délitescence, et se trouve remplacée, dans le second cas, par des symptômes du côté des organes internes. Elle récidive souvent.

Elle se reconnaît à son apparence générale , à son siège, à la configuration des taches qui la composent, aux antécédents.

On ne pourrait réellement la confondre qu'avec la rougeole, dont elle se différencie par Tabsence de symptômes généraux et par l'apparence des taches ; avec rérythème causé par le copahu.

Mais cette dernière éruption vient après une blennorrhagie et non à la suite d'un chancre , diminue quand on cesse le médicament, s'aggrave quand on le continue ; elle débute par les jarrets, les poignets, les malléoles, et non par l'abdomen et le thorax : reste fixée sur les points où elle commence. Les taches sont d'un rouge vif; il n'existe en même temps aucune autre dermatose.

L'érythème syphilitique est une des formes les plus fréquentes de la vérole arrivée à la période secondaire ; c'est aussi une des plus précoces. En soi, elle n'offre aucune gravité ; elle indique seulement que l'infection générale a fait un nouveau progrès, que la maladie enttfe dans une phase nouvelle.

2° Syphilides papuleuses. — Il y en a de deux

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espèces : les papules sèches et les papules humides.

A. Papules sèches. — Elles se composent d'éminences solides, sèches, arrondies, dont le volume varie d'un grain de millet à celui d'une lentille. Elles se terminent par résolution , laissant des taches brunâtres un peu déprimées, qui ne persistent pas.

On reconnaît trois variétés de papules sèches syphilitiques : io les papules lenticulaires; 2° les papules coniques ; 3<^ les papules miliaires.

Cette éruption , à quelque variété qu'elle appartienne, a une teinte rosée et même rouge, lorsqu'elle commence ; plus tard, cette nuance devient sombre, violacée, enfin cuivrée. Pendant la période de déclin, cette couleur devient fauve, puis grisâtre. La pression n'efface la coloration qu'autant que celle-ci est d'un rouge assez vif, non quand elle devient cuivrée ou violacée. Les papules des membres inférieurs ont, en général, une teinte plus franchement cuivrée que celle des autres régions.

Cette éruption a pour siège les couches superficielles de la peau; celles qui entourent les follicules pileux. Aussi chaque papule est-elle traversée par un poil qui finit par tomber.

Les papules lenticulaires diffèrent des autres par leur forme, qui est aplatie, et par leur volume, qui ne dépasse pas celui d'une lentille.

Les papules coniques sont plus hautes que larges ^ elles ressemblent à celles du lichen ordinaire.

Les papules miliaires sont plus petites encore ; leur

volume ne dépasse pas celui d'un grain de millet ; elles sont disposées par groupes ; quelquefois une petite ampoule remplie de sérosité se forme à leur sommet. Ceci a lieu seulement lorsque Téruption commence.

Les régions sur lesquelles les syphilides papuleuses s'observent le plus souvent , sont, par ordre de fréquence : Tabdomen, les flancs, le front, les organes génitaux et les membres. Cette éruption n'est jamais générale.

Il est rare de la rencontrer sur le cuir chevelu, où les pustules sont beaucoup plus fréquentes. Celles-ci, il est vrai, laissent à leur suite des saillies papuleuses, qu'on reconnaît surtout après la chute des croûtes; mais ce ne sont pas là de vraies papules.

Dans la barbe et au front les papules syphilitiques donnent lieu à une sécrétion légère qui forme des croûtes minces en se concrétant. A la paume des mains, ces papules s'épaississent et acquièrent une consistance cornée ; à la plante des pieds elles sont remplacées par une abondante desquamation. Elles sont petites quand elles occupent la peau qui recouvre les corps caverneux ; au scrotum elles sont presque toujours humides. Elles sont très-bien caractérisées aux membres supérieurs, mais moins bien aux jambes.

Les autres formes morbides qui accompagnent les papules sont: l'érythème (roséole), qui les précède souvent ; les macules alors leur servent de base ; la grande papule humide et les rhagades, les plaques muqueuses des amygdales et du pharynx, l'ecthyma,

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Piriti?^ parfois le purpura^ Tengorgement des ganglions cervicaux^ même des ganglions axillaires, l'alopécie.

On observe enfin comme symptômes généraux concomitants : la pâleur de la face^ l'altération des traits qui sont tirés ; un malaise général , accompagné de faiblesse et de courbature ; des accès de fièvre quotidienne^ revenant principalement le soir et débutant par des frissons pour se terminer par des sueurs nocturnes abondantes ; de la céphalalgie^ des vertiges^ des palpitations avec bruit de souffle assez marqué, de la dyspnée, des douleurs gastralgiques, de la roideur dans les articulations, des douleurs ostéocopes nocturnes, et, malgré tant de malaises, une augmentation de l'appétit, allant jusqu'à la boulimie.

La marche de cette éruption est essentiellement chronique. Sa persistance est extrême. Cette dermatose se termine par résolution et par une desquamation très-abondante. J'ai indiqué déjà les taches déprimées et bronzées que les papules laissent momentanément après elles.

Cette dermatose persiste très-longtemps si elle n'est soumise à un traitement convenable ; avec le mercure, elle dure encore de six semaines à trois mois. Elle paraît rarement aussitôt après le chancre, dont elle est souvent séparée par la roséole.

Le pronostic des papules n'est point grave, en ce sens qu'ellesn'amènent jamais de lésions dangereuses.

Le diagnostic de cette affection est assez facile quand elle est à sa période d'état ; il l'est moins au début, époque où elle se rapproche de l'érythème, et à la fin.

OÙ elle paraît être bien plus squammeuse que papuleuse.

On peut confondre les papules syphilitiques: 1° avec les tubercules ; mais ceux-ci viennent plus tard, par rapport au moment de llnfection, ils sont plus durs, pénètrent davantage dans Fépaisseur de la peau, s'ulcèrent souvent, tandis que les papules sont précoces et ne s'ulcèrent jamais;

2° Avec le lichen non syphilitique ; mais celui-ci s'accompagne d'un violent prurit, et n'est précédé d'aucun symptôme vénérien ;

3° Avec Vacne indurata , qui existe surtout aux parties supérieures du corps, tandis que les papules véroliques occupent principalement les membres inférieurs, où l'acné ne paraît jamais. De plus, l'acné laisse des cicatrices allongées, triangulaires, saillantes, distinctes de celles des papules qui sont arrondies et déprimées.

B. Papules humides, — M. Lagneau est le premier qui en ait fait une espèce distincte ; avant lui on les confondait soit avec les papules ordinaires, soit avec les tubercules. M. Bassereau les a considérées comme constituant une classe à part (1)^^

La papule humide est un symptôme secondaire précoce. Elle forme des saillies papuleuses, arrondies, sur lesquelles l'épiderme s'ulcère, ce qui donne lieu

une certaine humidité. Elle est rouge ou grisâtre,

(1) Voy. Traité des maladies vénériennes, t. II, p. 199, et Bassereau, Maladies de la peau consécutives à la syphilis.

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recouverte d^un enduit plastique blanchâtre^ qui donne à la surface Taspect d'une villeuse.

On reconnaît deux variétés de cette syphilide ; les papules de la peau et celles des membranes muqueuses. Mais il est évident qu'il s'agit ici d'une seule et même forme morbide développée sur des tissus différents.

Les papules humides de la peau^ les seules dont il doive être question en ce moment, se rencontrent sur toute la surface du corps. Elles existent cependant d'une façon plus spéciale sur les points où il y a naturellement une plus grande chaleur et une certaine humidité : à l'anus, à la vulve, au scrotum et au périnée. Elles se développent soit sur un tissu sain, soit sur la cicatrice d'un chancre, soit encore à la surface d'un ulcère primitif non cicatrisé.

Lorsqu'elle parait sur un tissu sain, on voit d'abord une tache rouge, sur laquelle s'établit une légère sécrétion qui soulève l'épiderme. Lorsque celui-ci est une fois détruit, il laisse à nu une surface rouge, saignante , entourée d'un bourrelet blanchâtre formé parles restes de l'épiderme. Cette surface se recouvre d'une couche pseudo-membraneuse, comme diphthéritique, qui s'ulcère par le frottement et laisse à nu une surface saignante. Puis cette surface s'étend en largeur et finit parfois par former un véritable condylome pédicule.

On observe des phénomènes analogues lorsque la papule muqueuse paraît sur la cicatrice d'un chancre. Ici encore^ l'épiderme se déchire, laisse à découvert

une surface saignante qui s'ulcère peu à peu^ en se recouvrant d^un enduit pseudo-membraneux.

Lorsqu'elle remplace le chancre, elle paraît au moment où celui-ci commence à se cicatriser. La surface de l'ulcère prend un aspect granulé, devient saillante et se couvre aussi de la pseudo-membrane habituelle.

Ces papules forment sur la peau des élevures arrondies ou elliptiques, de 1 à 2 centimètres de diamètre, et formant une saillie de 1 à 6 millimètres. Elles sont humides, non indurées, molles, et sécrètent un liquide muciforme d'une mauvaise odeur.

La pellicule est souvent détruite à cause des frottements auxquels la papule est exposée ; celle-ci devient alors d'un rouge vif et paraît érodée. Cette pellicule est jaune, si le sujet devient ictérique ; elle se fissure souvent.

En général, la saillie formée par la papule est peu marquée ; mais elle augmente parfois au point de simuler les condylomes. Entre les orteils, la papule se gerce et donne lieu aux rhagades ; c'est alors qu'elle sécrète un liquide brunâtre, sanguinolent et fétide.

On a reconnu à cette dermatose six formes distinctes : l** une forme commune, 2° une forme diphthéritique, 3° une forme condylomateuse, 4° une forme avec fissure, 5** une forme érodée, 6"" une forme ulcérée. On les a distinguées aussi en papules discrètes et en papules confluentes.

Les lésions de sensibilité qui les accompagnent, sont'parfois du prurit, surtout à la chaleur du lit, des douleurs aiguës, des cuissons, qu'on observe aux

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orteils^ aux bourses, à Tanus, là où la marche cause des frottements répétés.

Les altérations de texture concomitantes comprennent : Fœdème, principalement aux organes génitaux de la femme, Tinflammation des parties voisines, chez les femmes également, Tengorgement des ganglions lymphatiques, pourvu qu'ils soient en rapport anatomique avec les papules; enfin, une sécrétion blennorrhoïde.

Les éruptions pustuleuses du cuir chevelu accompagnent souvent la papule humide.

Cette syphilide a une marche lente et une longue durée. Elle se termine par résolution, ou par la transformation de la papule en véritable condylome. En soi, c'est une forme bénigne qui passe pour préserver le malade de formes plus graves.

Le diagnostic des papules humides est, en général, assez facile. Leur forme, leur aspect, l'odeur nauséabonde du pus qu'elles sécrètent, l'absence ou le peu d'intensité du prurit, les feront distinguer de certains eczémas avec lesquels on pourrait les confondre au début.

Ce qui est beaucoup plus embarrassant, c'est de les distinguer du chancre végétant. Cette difficulté tient précisément à ce qu'il n'y a pas de différence profonde entre ces deux groupes de symptômes, la papule humide pouvant aussi se transformer en condylome. Si Von compare même la marche de ces deux altérations organiques , on leur trouvera de telles analogies qu'on devra se demander si la papule humide est bien

l'effet du virus syphilitique seul, ou si elle ne serait pas le résultat d'une complication.

Ce fait reste douteux quand cette dermatose conserve ses proportions ordinaires ; il ne Test plus lorsqu'une véritable végétation succède au tubercule muqueux. Dans ce cas, la sycose prend une part évidente au développement de la maladie.

Il arrive souvent, comme je l'ai dit, que la papule humide pousse sur la cicatrice d'un chancre induré, ce qui a donné Heu a bien des méprises et à de longues discussions, comme on se le rappelle sans doute. Ce fait n'est pas moins intéressant pour la pratique que pour la théorie; car il faut alors combattre l'induration en même temps que l'éruption elle-même.

On reconnaît la coexistence de l'induration et du tubercule, d'abord à la consistance de la base de ce dernier, ensuite à l'engorgement induré des ganglions voisins, les papules humides, à elles seules, ne réagissant jamais de cette manière sur Iq, système lymphatique.

Enfin, on peut quelquefois être embarrassé pour distinguer un chancre d'une papule naissante. L'inoculation est le seul moyen de lever tous les doutes. Il résulte, en effet, des expériences de M. Gibert dont j'ai rapporté l'analyse (p. 162), que le pus du chancre donne lieu à un chancre, tandis que celui du tubercule muqueux donnerait naissance à un tubercule muqueux, et jamais à un ulcère primitif.

Les papules hutnides récidivent souvent ; mais elles perdent peu à peu les signes inflammatoires qui les accompagnent lors de leur première apparition.

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Leurs symptômes accessoires sont : des douleurs rhumatoïdes, qui se font sentir dans les articulations ou dans la continuité des os; la céphalée nocturne^ des accès fébriles revenant périodiquement chaque soir^ composés de frissons passagers, chaleur vive et sueurs abondantes, la diminution, mais plus souvent Taugmentation de Tappétit, la courbature, la faiblesse, un malaise général avec oppression et vertiges, etc.

3° Syphilides yésiculeuses. — Cette dermatose est caractérisée par l'éruption de vésicules remplies de sérosité, laquelle se concrète après la rupture de Tépiderme et forme des croûtes minces qui laissent, en tombant, des taches passagères.

On reconnaît quatre espèces d'éruptions vésiculeuses syphilitiques: 1° une à forme de varicelle, 2° une à forme d''eczéma , 3° une à forme d'herpès, 4® une à base papuleuse.

Les syphihdes vésiculeuses sont beaucoup plus rares que les précédentes ; on peut même avancer comme fait d'observation, qu elles sont souvent, sinon toujours, le résultat de la syphilis frappant sur un sujet psorique.

Ces éruptions ont pour siège de prédilection la face, le dos et les membres. Elles occupent les foUicules pileux, ce qui fait qu^il y a souvent un poil au sommet de chaque vésicule.

Si la dermatose affecte la forme de varicelle, elle se compose de vésicules plus volumineuses, disséminées, globuleuses, parfois ombiliquées. La sérosité renfermée sous répiderme se trouble assez vite ; prend l'aspect du pus. Puis la vésicule se flétrit et forme une croûte

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