DES ÉPOQUES
« culièreb semblent forcer à dire que la création de « rhomme s'est faite postérieurement à toutes les « autres, néanmoins l'analogie et les monuments dent montrent qu'elle est de la même date; n et, dans l'imprimé, l'auteur est persuadé, «même indépendam* (( juenlde ra^lorilc des livres sacrés, que l'homme est « venu le dernier, etc. » L'imprimé est pour les livres sacrés, et la copie pour les monuments et Vanaloijie.
Les Époques de la nature sont, de Buifou, Touvrage le plus considérable et le plus fortement conçu. Les hypothèses y sont judicieuses, les l'ails enchainés, les raisonnements suivis, les déductions naturelles. On y reconnaît le grand cachet d'un esprit conséquent. On est étonné de l'audace, mais ou admire la grandeur. On voudrait à l'édifice entier une base moins fragile que quelques expériences dont l'auteur est loin d'avoir soupgouué l'extrême complication*, mais on est frappé, mais on est ravi de l'aspect imposant que cet édifice nous offre. J'applique à BufTon ce que d'Alcnibert a dit de Descartes, que, s'il s'était trompé sur les
' a Dnns l'ignorance complôto où nous sommes, dii M. de Hum* « bolctl, sur la nnlurc des nintériaux dont rintérieur de In terre c i « formé, sur les dcj^rés divers de capacité pour la chaleur cl de cihia duclibiliti' des couches superposée*, onlin sur les transformations (i chimiques que les iiiMlières solides ou liquides doivent subir ^ous c 1 influence d une prcs>iun énoriue, nous ne pouvons appliquer s^ti^s « réserve à noire planète les \oik de la propagation de la chaleur, c qu'un profond géomètre a découvertes pour un sphéroïde en mé* c tat... » {Cosmos, 1. 1, p. lOi.)