CONCLUSIONS
Il est très vraisemblable (ce sera certain quand un nombre plus grand de faits auront été étudiés) qu’il n'existe pas d'accidents nerveux d’origine syphilitique qui n’aient été précédés auparavant de méningite.
S'ilenestainsi, les déductions suivantes s'imposent :
Au point de vue nosologique :
- Le début d’une hémiplégie, d'une méningo-myélite, d'une paralysie générale, d’un tabes, etc., se trouve reporté à la phase méningée qui les a précédés; ainsi le début de la maladie de Duchenne se trouve reporté, non à la période préataxique, comme il est classique de l'admettre, mais à la période méningée.
La méningite chronique se trouve donc être l’ancètre commun qui, probablement suivant les prédispositions des individus chez lesquels elle évolue{1), donnera: le tabes, la paralysie générale, l'hémiplégie, la méningo-myélite diffuse, la myélite transverse ou des hybrides, si bien qu'on peut écrire le tableau généa-
logique suivant :
Syphilis
Méningite secondaire (peut-être)
Méningite chronique | | tabes tr: Rene hémiplégie myélite
(4) Et probablement aussi d’autres causes inconnues.
FN
L “ sy £ À Tr 14 CONCLUSIONS
Au point de vue thérapeutique TS
= Lorsqu'il sera démontré que nous savons ESS la méningite chronique syphilitique, il faudra ponetionner
systématiquement tous les vérolés, pour la guérir
avant qu'elle ait été suivie d'un ie syndromes précé-
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mé DEUXIÈME PARTIE A
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