HONTE
lules qui sont seulement dans un état de compression légère.
En réalité, le plus souvent, l’on constate en outre des adhérences méningo-corticales. Il existe alors à différents degrés des lésions des cellules grises avec dégénérescence de ces éléments anatomiques ; la méningite entraînant une encéphalite sous-jacente. Au simple fait physiologique de compression vient maintenant s'ajouter le fait anatomique de lésion auquel répondent de nouveaux symptômes cliniques.
Avec Landouzy on peut admettre les phases suivantes :
1° À l'excitation fonctionnelle des cellules corticales correspondent des convulsions Bravais-Jacksonniennes.
2° À l'irritation des mêmes cellules répondent des contractures.
3° À leur destruction succède la paralysie.
Après ces quelques considérations qui sont plu-
tôt du domaine de la physiologie, les observations cliniques qui suivent seront peut-être plus faciles à interpréter. C’est du moins ce que nous avons pensé.