‹ Des méthodes dans les sciences de raisonnement: deuxieme éditionChapitre 148 sur 259 · ab b^ — I 6 H- flc oL-^hc n · texte numérisé non relu

ab b^ — I 6 H- flc oL-^hc n

, m o, "=■ iw, n= o, 1=: — »

(4) ^1 — fl» ' — «' ï—^' I — a* 2

Telles sont les conditions nécessaires et suffisantes pour quMl y ait un rapport constant entre les distances d'un point quelconque de la courbe donnée au point a, ê et à la droite ay^ -i- fex -i- c = o. Le problème est donc ramené identiquement à trouver les valeurs de a, 6, a. A, c qui satisfont à ces cinq équations.

La première exige que l'on ait ah = o, et, par conséquent, a = o ou i = o. Mais la dernière supposition est

a32 ÉTUDE DES COURBES.

inadmissible, car la seconde des équalions (4) deviendrait

Or, elle est impossible si m = 05 si m-<]o, la valeur de a*

serait i-\ ^ et par conséquent négative, puisque m est

plus petit que i en valeur absolue. Enfin, si on am^o, les équations (4) donnent, par la supposition de i = o,

La dernière deviendrait^ çn y substituant les valeurs de a et 6,

et la valeur de c serait imaginaire.

On ne peut donc faire h = o, et il faut par conséquent que Ton ait a = o ; les autres équations (4) donnent alors

b^ = 1 "^^ m, 61=0, a -h ^c =:-^5 cç^zsc^

Là première donne

b = ^i -h niy

et nous entendrons que ce radical renferme implicitement le double signe ] mais nous considérerons d'abord le signe + . La seconde apprend que les points cherchés sont sur Taxe des x. Les deux dernières deviennent

et donnent

a (i dz ^i -h m ) = —5

CHÀPITKB VIII. a33

d'où

2(i=hv^i -h /w) ^ 2W

et, par snite, en tirant c de l'équation du premier degré, on obtiendra

im

les signes supérieurs se correspondant dans les valeurs de a et c, ainsi que les signes inférieurs.

Les valeurs de a, 6 déterminent le point cherché, et la droite correspondante aura pour équation

ôx -f- c = o,

ou

/î(\/i -4-iwqzi)

im ^i -h /w

le rapport ^' -f- i' est A ou ^i + m .

On reconnaît facilement que le changement de signe

de ^i •+- yw ne feraix que changer l'une dans Fautre les deux valeurs de a, ainsi que les deux valeurs correspondantes de X données par la formule (5). On a donc toutes

les solutions de la question en se bornant à prendre v^iH-m Bivec le signe

Les points remarquables que nous venons de déterminer se nomment foyers^ leur milieu ayant pour abscisse

est le centre, les droites correspondantes se nom-

ment directrices de la courbe.

182. Ces formules s*appliquent aux trois courbes*, mais la résolution des équations (4) est beaucoup plus simple dans le cas de la parabole, pour laquelle m = o. En effet.

elles deviennent alors

La première donnera a= o, puisque b ==i± i\ les. au ires donneront, en se bornant d'abord au signe + pour è.

d'où

On trouverait les mêmes valeurs pour « et c en prenant b =. — I .

Il n'y a donc dans le cas de la parabole qu'un seul point^ situé sur l'axe de la courbe, et une seide droite correspondante, ayant pour équation

Au reste, ce calcul particulier n'est pas nécessaire, et les formules générales en donneront les résultats, en chercbant les limites vers lesquelles elles tendent, quand on fait tendre m vers zéro.

183. La position des foyers et des directrices sont. rapportées ordinairement au centre et à la grandeur des axes dans les courbes à centre : rien n'est plus facile que de les déduire des formules précédentes.

En effet, si l'on nomme 2 a, 26 les longueurs des axes de l'ellipse, on aura

l'abscisse du centre sera

Page 1