MO . MI
rapport t— » qui ne sera autre que — •
Si de O, comme centre, on décrit les arcs de cercle M'H, NK, on aura MH == KJN', puisque M'N' = MN: et
comme le rapport —- a évidemment la même limite que
•-—y il suffit de connaître celte dernière qui est la même, ON ^
d'après les triangles semblables, que celle du rapport des
cordes M'H, NK. Or cedernier est facile à obtenir au moyen
des triangles rectilîgnes infiniment petits MM'H, NN'K.
Si Ton désigne leurs angles par la lettre du sommet, on
aura
M^H sinM KN sinN^
MH"""sinM''* JÛT—sinN"' d'où
,,/^ ^,«. sinM sinW
m'h:nk:: -^-tt? : -r-rr •
smM sinN
Mais les angles H et K ayant pour limite des angles droits, les limites des angles aigus dans chacun des triangles sont complémentaires. Ainsi la limite de M' est le complément de M 5 d'ailleurs la limite de N' est MNA5 donc la limite de N sera complément de MNA. De sorte qu'en égalant les limites des rapports de la dernière proportion, on aura
,. M'H tangM ^ ■ .,
"ra -iTTr-= TTi^rr = lang'M;
JNK tangMNA ^ '
donc
MI __ Ân'
332 ÉTUDE DES COUBBES.
Ceci donne une construction facile du point I^ car si on abaisse de A une perpendiculaire AP sur MN, le rapport