‹ Des méthodes dans les sciences de raisonnement (volume 3)Chapitre 149 sur 168 · CM'.M'C · texte numérisé non relu

CM'.M'C

Il m j ,

3 56 ÉTUDE DES f.OVUBES.

est égale à

ce

M'W étant menée parallèle à A\, ou à CIVl'lim — j^ > ou

enfin à

1m \. a )'y{ai.

De même la troisième,

liiumiDn, sera égale à

F(:ro. a) o' (Cl ).

La dérivée de la fonction proposée par rapport à a sera donc

lim > Via )/.--4- F(X, «)6'(« ) — F(:ro, «) o'(a;.

288. Nous pourrions multiplier indéfiniment les exemples de l'utilité dont la Géométrie peut être à la science des nombres. En étudiant les ouvrages remarquables qui onl paru depuis le conimeiicemenl de ce siècle sur la Géométrie jiure, on reconnaîtra combien les beaux théorèmes qu'ils renferment, traduits en formules, ont pu et pourront encore donner des résultats utiles à la science pure des nombres, résultats qui, une fois trouvés par cette voie, pourraient ensuite être établis directement, sans le secours de la Géométrie. Mais nous craindrions de fatiguer le lecteur en entrant dans trojj de détails dans un ouvrage qui a surtout eu vue les généralités et la liaison des théories.

Nons terminerons celte seconde Partie de l'Ouvrage par l'application réciproque de la science des nombres et de la Trigonométrie par rinlermédiaire des imaginaires.

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