‹ Des méthodes dans les sciences de raisonnement (volume 3)Chapitre 23 sur 168 · SC1E^■CE DE L'ÉTE^'DUE · texte numérisé non relu

SC1E^■CE DE L'ÉTE^'DUE

(' videmment le double du sinus de la moitié de Fangle : ils en ont construit des tables que les besoins de l'Astronomie rendaient indispensables ; nous n'entrerons dans aucun détail sur les moyens ingénieux qu'ils ont employés à cet effet; nous nous contenterons de dire qu'ils se sont utilement servis du tliéorème démontré ci-dessus, relativement aux diagonales du quadrilatère inscint.

Avant de nous occuper de la construction des Tables, nous ferons connaître quelques relations très simples entre les côtés des triangles et les rapports qui déterminent leurs angles, comme nous venons de l'expliquer.

LES CALCLI.S RELATIFS A TOUTES LES FIGIRES SE RA3IÈXEM AU CALCLL DES TRIANGLES.

32. Toutes les figures rectilignes sont décomposables en triangles, et tous les points d'un svstème quelconque compris dans un même plan peuvent être liés entre eux au moyen de triangles. Tous les calculs relatifs à ces systèmes se ramènent donc au calcul des triangles, pourvu qu'il n'y entre pas de lignes courbes. On conçoit donc l'importance de ce dernier, et l'on a jugé à propos de désigner par un nom spécial la théorie dont il est l'objet : on l'a nommée Trigonomâlrie .

La Trigonométrie a donc pour iilijct le calcul des éléments d'un ti'iangle, quand on connaît les valeurs numériques d'un nombre suffisant de ces éléments, ou même d'autres quantités par lesquelles il serait déterminé. C'est ce que l'on nomme résoudre un triangle.

Et pour y ])arvenir il faut, comme nous l'avons dit, trouver des équations générales entre les côtés d'un triangle et les diverses lignes qui déterminent ses angles, et auxquelles on donne la dénomination commune de lignes trigonométri(/ucs de ces angles. Il f.ml de plus construire une table renfermant, non pas tous les angles possibles, mais une

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