CHAPITRE XX. l8l
première équation que nous avons considérée
on [commencera par la réduire à la forme (i), en faisant passer tous les termes dans le même membre, où x- aura le signe -4-, ou n'aura pas de signe en le plaçant le premier ; on aura ainsi
et l'on voit qu'il faudra supposer p= — 3 et // = 2 pour que (i) devienne l'équation proposée ; la formule (3) deviendra alors
"î^Vl
Les deux valeurs de x seront donc 2 et i .
Nous n'insisterons pas davantage sur la manière dont on devra entendre les formes réelles négatives ou imaginaires que peut présenter la formule (3) ; et nous ne pensons pas qu'après les observations que nous avons faites il puisse rester à ce sujet la moindre obscurité. Quant aux détails intéressants que peuvent présenter les équations du second degré, et qui ne présentent aucune difficulté réelle, nous renvoyons aux Traités élémentaires d'Algèbre.