CHAPITRE XXII
autres, les résultats auront le même signe que le premier terme et seront par conséquent positifs. Il y aura donc une racine réelle comprise entre zéro et le nombre substitué, et une autre entre zéro et ce nombre pris négativement.
L'équation a donc deux racines réelles de signes différents, comme nous l'avions énoncé.
Le seul cas où l'on ne puisse pas affirmer qu'une équation ait une racine réelle est donc celui où son degré est pair et son dernier terme positif. ♦
D Se. de rais., 2« Part l4