CHAPITRE XXXI. 29I
rons encore un changement de variables, et nous poserons
(ij-a)'«l— g ou (i -!-«)'"= I -4-6. L'expression proposée deviendra
S tendra vers zéro, et il faudra exprimer, s'il est possible, a en S, ou tenir compte d'une autre manière de la relation établie entre ces deux variables.
La valeur de a en S serait
et n'offrirait aucun avantage sur la première forme : aussi ce n'est pas ce moyen que nous emploierons .
La relation entre a et G donnera, en prenant les logarithmes de ses deux membres dans la base e,
et, d'après une remarque précédente, on aperçoit facilement qu'il y aura avantage à multiplier chacun des deux
g termes de - respectivement par les deux membres de cette
dernière équation, de la manière suivante ;
ml{i -h a) e a/{i H-6)
Or on voit immédiatement que cette expression, égale
,6 , . . . Il f, / ( I -h « ]
a -î a pour Imiite m, puisque les deux lacteurs et
— ont pour limite l'unité; d'où l'on conclut que,
2g2 SCIENCE DES NOMBRES.
quand a tend vers zéro, on a, quel que soit m,
lim ^ ' = m.