CHAPITRE XXXII
l'équation (4) donnera, en faisant k = r, Et comme q est entier, on a
a OU
et, par suite,
'j>{m) =: (iH- .r)'-r::= (l -f-.r)'".
D'où il résulte que le développement (i) est celui de (i -l-a:)'" quand m est un nombre positif quelconque.
Supposant ensuite m négatif, et prenant 7i = — /« , l'équation (3) donne
Or, quand jji =:: o, la fonction o devient (i). On a donc
flm) © ( — m) = I , d'où
et, comme ■ — m est positif, on a
d'où
D'où il conclut que, quelque valeur réelle qu'on donne
a m, on a
i ^ w(m — i). . .(/Tz— /î H- I
3oo SCIENCE DES NOMBRES.
et
Telle est, avec les légères modifications que nous avons indiquées, la démonstration donnée par Euler, de la formule qui donne dans tous les cas le développement de la puissance in d'un binôme, suivant les puissances ascendantes du plus petit de ses deux termes.
DÉVELOPPEMENT DE [og[l -\- x).
262. Il est facile de déduire ce développement de celui de (i -h x)"^ d'après la formule donnée par Euler, et que nous avons démontrée précédemment, savoir :
hm ^^ '- = 1(1 -+- a ,
quand m tend vers zéro, le logarithme étant pris dans la base de Neper. En effet, nous avons
quel que soit x; d'où
ii^x)"^-i ^ , m-i m 1.2
Faisant tendre m vers zéro, le premier membre a pour
limite
et celle du second est
X h -5--f- ...db — d=
3oi Donc