PRINCIPE DE L.V CONSERVATION DES MOMENTS ET DES AIRES
265. Considérons maintenant les trois dernii-res équations d'équilibre, qui expriment que les sommes des mo-
mcnts des lorces X — m —r-r j 1 — ni —td L — m —r-^ , • • • ,
dl- dt- dl-
par rapport aux trois axes, sont nulles. Ces équations sont
viZ
dl- 1 \ dt^
d-JL'
~dC-
7iF
( d-v\ I dKr\
cl peuNcnl se mettre sous la forme
-^ ^- dl- dl- ' ^
t/r- dt-j — -
V dt- * (//* / ^^
Ces rqiKilioMS oril lieu à cli-iqnc iii-l;uit du mu>u\ cincnl ; elles expriment (jue les >()mmes dos moments des lorces données, jvar rapport aux trois axes, sont égales à ce!le> des moments des forces qui produiraient sur les points libres \i- iiiotiM-iiii'iil (pu a heti.