IV-qualion
r/.s2 - dx"" + dy'^ -;- dz'^ donne
dsùds = dx 0 dx -i- dyo dy -- dz 0 dz ,
SgS DU MOUVEMENT PRODUIT PAR LES FORCES.
et, par suite,
> , di' j^ dy ,^ dz ,^
cBa.s— - -^aoJ'H — j-aoKH — r-doz.
dt dt " dt
> invùds = 7 //M —7-drj.r -h -r- ao )' -i r- l'/oc ;
.-^ A^ \ di dt -^^ dt r
et, en réunissant les deux parties de la variation de > />iv ds, il vient
^"V^ , v^ ,ldx^ dy ^ (/z ^ \
.Éi^ ^ \dt dl ■ dt ^
Si maintenant on intègre les deux membres, on aura
0 / > inv ds ~- 7 m ( — ;- i,.r H — V-^v ^ 0- ) -r- C ;
.' .i^ jmd \dt df ' dt /
mais, aux deux limites de l'intégrale, les variations oXy 0} , ^z sont nidles, puisqu(; les extrémités des courbes décrites' restent les mêmes ; donc le second membre est nul, et l'on a
0/7 un' ds — : o,
comme il fallait le démontrer.
D'où l'on conclut que l'intégrale
/ T /inds, ou / ^ un- dl
est un niiDiMUiMi (l.in> le niou\<Mneiil du svslruu".
2ÎJ2. Si les pc^iuts ne sont soumis à lactitm d .lucun»; force, on a
/» «''tant rousl.inl .