CHAPITRE XXII. 4o
multipliant les deux membres parîK^O, et intégrant à partir <li^ la valeur initiale 0' de 0, on aura
(.t ('tant la valeur initiale de la vitesse angulaire; on tirera • l.-là
dt^
Si l'on peut effectuer cette quadrature, on aura t en lonction de 0 ; et la constante qui s'introduira sera détern)inée en exprimant qu'on a à la fois
295. Si les forces données sont telles, que l'équation des lorces vives ait lieu, elle conduira immédiatement à l'équalion (2), parce que, la vitesse d'un point situé à la di-
-lance /■ de i axe étant /• -~ri 'a somme > un- aura pour
at ^^ '
• •\pression
y, dh- r/0- v(
inr- ——-^ ou -j— 7 DU-.
Ii^xprimant ensuite le second membre de l'équation des iorces vives en fonction de la seule variable 6, ce qui sera
toujours possible, on connaîtra ( ^ ) en fonction de 6, et
I on trouvera ainsi l'équation (2).
296. Considérons en particulier le cas d'un corps pesant <|ui peut se mouvoir autour d'un axe horizontal, et constitue ce que l'on appelle un pendule composé. Nous prendrons l'axe fixe pour axe des >■, et l'axe des z- en sens con-
4o6 DU MOUVEMENT PRODUIT PAR LES FORCES.
traire de la pesanteur. Nous considérerons l'angle 6 comme t'ornié par le plan qui passe par l'axe fixe et le centre d«' j,^ravité du corps, avec le plan vertical YZ; et nous supposerons que cet angle croisse en allant de l'axe des z positifs vers l'axe des x positifs, c'est-à-dire dans le sens que nous sommes convenus de choisir pour celui du mouvement direct. Le moment relatif à l'élément dm sera f^xdm, car il tend à augmenter l'angle G quand x est positif, et à le diminuer quand x est négatif; l'équation ( i ) deviendr;i donc
d^^ g'S.xdm
~dV^'~ M/>^ '
ou, en désignant par x^ l'abscisse du centre de gravité du corps, et par l la distance de ce point à l'axe,
dt- k-
Or, on a
a-, = /sinO,
et, par suite.
Celte équation est de même forme que celle qui déterminerait le nu^uvemont d'un point matériel autour de l'origine dans le plan XZ. Si l'on désigne jiar R la distanc»' de ce point mobile à l'origine, ou la longueur de ce penilulc simple, on obtient pour l'éipialion de son nion\enMMil.
df- W
Cette équation se déduirait de la précédente, en supposant tonte la masse réunie m un même point situé à une di staïue K <le l'axe, J'^lle coïncidera avec la précédente si l'on