THÉORÈME DES MOMENTS. — SON USAGE
42. Nous venons de ramener la détermination de la résultante à celle du centre des forces parallèles ; mais le procédé qui nous a conduit à démontrer son existence est peu commode pour sa détermination.
Les points d'application des forces sont donnés par leurs coordonnées, et il est naturel de chercber à déterminer le centre par les siennes; de sorte qu'on est naturellement conduit à chercber des équations entre ces dernières, celles des points donnés et les grandeurs des forces. Par des raisons générales, données ailleurs, les coordonnées devront être considérées avec leurs signes, comme dans toutes les équations démontrées jusqu'ici : sans quoi, dans une même question, il faudrait entendre de différentes manières des choses qui recevraient le même nom. Et si, en agissant ainsi, on ne jiouvait avoir d'équations générales, on serait obligé do distinguer plusieurs cas, ce qui n'aurait d'inconvénients que sous le rapport de la simplicité.
Heureusement que les deux sens que présentent les forces ollrent une ressource qu'on pourra utiliser: et l'on recon-