CHAPITRE VII. l
ment virtuel arbitraire, nous aurons
p\ ~p- -2/>/cosO r- /■-, d'où
^Pl=y^p'-2y^prcosr)~h^r-.
L'accroissement de 7 p- est donc
2^- - -rî^/^rcosO--^'"'
/ -aA-^P/cosO ^^/-^
Or, si Ton avait rigoureusement l'équation N^P/cosô =^ o,
s ^7^" se réduirait à 7 /- qui est essentiellement positive,
d'où il sui\rait que ^/>" serait toujours minimum. Mais nous avons lait remarquer, dans la démonstration du principe des vitesses virtuelles, que ^PrcosO n'était pas généralement nul, mais infiniment petit du second ordre; et comme ^Z" est du même ordre, les deux parties de 5 7 p-
>ont comparables, et Ton ne peut rien dire d'absolu sur le signe du résultat. Cependant on peut faire quelques remarques importantes à cet égard.
Supposons d'abord que ^P/-cosO soit de même signe
pour tous les déplacements virtuels, il faudra distinguer deux cas.
S'il est négatif, les deux termes de l'expression (3) seront positifs, et par conséquent 7 />- sera un minimum,
i48 DE l'Équilibre des fouces.
quelle que soit la valeur du rapport Â", depuis zéro jusqu'à l'infini.
S'il est positif, la première partie de o ^.P' sera négative;
et comme elle varie proportionnellement à A, on pourra donner à ce rapport une valeur assez grande pour que celte