ANS LES SCIENCES QUI DÉPENDENT DU MONDE MATÉRIEL
l. Tout ce qui dépend du nombre et de la figure ne demande aucune connaissance des propriétés particulières de la matière; et dans cette étude, qui nous a seule occupé jusqu'ici, on a pu faire abstraction de la matière elle-même, et créer le monde idéal de la grandeur, de la figure et du nombre, dont le sentiment pourrait rester en nous lors même que le monde matériel qui nous l'a donné se trouverait anéanti.
JNous allons maintenant entrer dans la réalité de ce inonde, en ne nous attachant cependant qu'à la propriété la plus générale et la plus simple, qui se retrouve dans tous DUH. — Méth. IV. I