SIGNES PROPRES A SIMPLIFIER LE LANGAGE ET L'ÉCRIT G RE
9). Dans la résolution des problèmes précédents, nous avons employé le langage et Pétri turc ordinaires, et l'on a pu remarquer l'embarras et Icïs longueurs qui en résultaient. C'est ainsi que faisaient les anciens, du moins dans la publication de leurs découvertes; car il est vraisemblable qu'ils avaient pour eux-mêmes une écriture plus coro-
Dorénavant, nous désignerons de la manière suivante les diverses opérations sur les nombres :
Le signe -+- placé entre deux nombres indiquera qu'ils doivent être ajoutés; le signe — qu'ils doivent être retranchés. La multiplication s'exprimera par le signa X ou plus simplement par un point interposé entre les deux facteurs. La division continuera à s'exprimer par une barre platée entre les deux termes mis l'un au-dessus de l'autre, ou par deux points placés entre ces termes, placés alors sur la même ligne. Ainsi le quotient de 5 par i3 s'écrira de cette manière, , ou de celte autre, 5; i3. La puissance de degré quelconque d'un nombre s'exprimera en écrivant le nombre qui marque i:e i.Il'iii c. ;'i i.i droite et un pou au-dessus du nombre en question ; ainsi la cinquième puissance de 3 s'écrira de celte manière, 3 . La racine de degré quelconque s'exprimera par ce signe tj ; on mettra au dedans le nombre dont il faut l'extraire, et dans l'angle le degré.
Ainsi la racine cinquième de a3 s'écrira tya3.
Pour exprimer que deux quantités sont égales, on mettra eutre elles le signe =.
Pour exprimer l'inégalité, on se sert du signe >, en tournant l'ouverture du côté de la plus grande.
Ainsi on écrira, par exemple,
ï + 3 = 5, 8>5, 4<9- Enfin nous désignerons les nombres inconnus par du simples lettres, au lieu des dénominations employées ci-