Toui
e chose ne peut se présenter que dans les Jou-
nées, ou dai
is les résultats, c'est-à-dire dans les consé-
quenecs des
données. Si elle entre dans les données, on
tmenec, c'est
le raisonnement qui l'a produite; il n'en peut
r aucune dilEculié, si l'on s'est bien rendu
compte de ce
que l'on a fait.
Malheureu
sèment on traite souvent les questions avec
trop de légèreté, et l'on .ne s'assure pas assez que celles auxquelles on les ramène satisfont « la condition de réciprocité sur laquelle nous avons tant insisté. Il en résulte que ces nouvelles questions peuvent présenter des solutions étrangères, ou même des impossibilités, qui ne sont pas dans la proposée. Leur apparition étonne parce qu'on ne l'a pas prévue, et on cherche à l'expliquerai revenant sur ses pas j
raisons, par suite de la confiance aveugle que l'on finit par prendre dans le calcul, qui n'est cependant que l'expression des raisonnements que l'on a dû faire. Les plus grands géomètres n'ont pas été exemptsde ce préjugé qui fait regarder l'anal) se algébrique cornue une sorte d'oracle qui ne fait pas toujours des réponses intelligibles, mais dont les énigmes doivent toujours renfermer un sens dont il faut s'étudiera pénétrer le mystère.
La vérité est que l'analyse ou la synthèse que l'on a