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DES SCIENCES MATHÉMATIQUES FUBES. II

d'antres plus simples, ou seulement bien définies avant elle; maie il faut bien savoir que, (tans la recherche des rapports des grandeurs ou quantités quelconques, l'important n'est pas de fixer l'idée des choses au moyen d'une phrase, quand cette idée est si bien conçue, qu'elle ne peut donner lieu à aucune méprise. L'important est de définir clairement l'égalité et l'addition de ces choses; et cela es^suffisant en

ne dirons dune pas ce que c'est qu'un angle, maïs ce qu'on appelle angles égaux.

u On dit que deux droites qui se rencontrent font le même angle que deux autres qui se rencontrent en un autre point, quand on peut, en (ran spoliant l'un de ces deux systèmes, sans y rien changer, faire coïncider les directions de ses deux lignes avec les directions de celles de l'autre. »

H faut bien remarquer que cette égalité est indépendante de celle des lignes des deux systèmes.

Du n'sli', c'est poin U ioraini»liié du langage qu'on introduit le mot angle, el l'on pourrait énuucer tomes les propositions où il entre, en le rimplaçjnl par li s conditions qu'il sert a exprimer. Celte mnarque peut se faire, à la vérité, pour toutes les définitions, mais ou aurait tort de se priver de l'avantage qu'elles ilunneut au langage lorsqu'elles ne sont pas défëc lue uses.

Nous définirons tout à l'heure l'addition des angles, el ce qu'on entend par angles plus petits ou pins grands.

Il est un cas remarquable, d'égalité d'angles sur lequel nous croyons devoir dès à présent appeler l'attention: c'est celui où ces deux angles sont ceux qu'une droite qui en rencontre une autre forme avec les deux côtés de colle dernière. Nous regardons comme évidente la possibilité de celte position relative de deux ligues. On dit dans ce cas que la première est perpendiculaire sur la seconde, et qu'elle fait avec elle des angles droits.

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