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CHAPITRE IX, Ij

port aux in(1e terminées *, 6, 7 le sont aussi. On voit de même que X, Y, Z ont aussi des limites; d'ailleurs, quand les deu\ membres d'une équation ont des limites, ces limites sont égales ; doue les formules qui donnent X, Y. Z sont encore exactes quand on considère le corps entier dont le point fait partie.

130. L'attraction sur le point {a, ê, y), estimée suivant la direction du rayon vecteur r mené de l'origine à ce point, a pour expression

<^U a rfU S rfU 7

Mais en considérant U comme fonciion de », Ê, y, et ces coordonnées comme fonciion de r et de deux angles 6, tli, on a

iW dVtL rfu e -m 7

en observant que les dérivées partielles de a, 0, y par rap-

« g 7 port a r sont respectivement --.-■,-■

Donc la composante de l'attraction suivant le rayon vecleur est — « — , les deux autres composantes étant supposées dans le plan perpendiculaire à ce rayon. Dans le cas

de i' \r) = —■, cette expression devient [ij — •

jéppiication à la sphère. — Pour donner une application de ces formules dans le cas de F (/■) = ^, considérons

une splière creuse pour laquelle p soit u!ie fonction quelconque de la distance au centre. Prenons pour axe des x la droite qui joint le centre O au point attiré P, et qui est évidemment la direction de la résultante des attractions.

174 DE L ÉQUII.IBKË DES FORCES.

Désignons par n et A {Jig. 16) les rayons des deuî: surfaces qui terminent le solide, par n le rayon intérieur d'une

eouehe spliérique ayant pour épaisseur du, et par 6 l'angle

d'nn rayon quelconque ON, égal à u, avec l'axe des x, OP.

La valeur de V aura pour

BdH

L'intégration par rapport à 5 étant effectuée entre o et 71, donnera la partie de V corres[)ondante à la eouclie dont l'épaisseur est du; en intégrant ensuite le résultat par rapport à u entre les limites a et A, on aura la valeur totale

de V. Or on a

r'^ lû — aaucose 4- ï'; d'où, en observant que u csl constant.

rdr—v.aûn%d^,

V= — Ç fpududr.

Quant aux limites de »• correspondantes à 6 = 0 ei 0 =^71,

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il faut (lîslingucr le cas où le point attiré est extérieur au solide, de celui où il est*i»têrieur.

1° Si le poÎTit attiré est extérieur au solide, on aura a> A, el, par conséquent, a^w j)onr toutes les conciles que l'on a à considérer. On a alors

r* — 2« et ■V = i~f pu'da.

Si l'on pose

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