CONCLUSION ANT
taires comme des officiers « gardiens jaloux de l'honneur de l’armée », animés d’un admirable sentiment du devoir.
Sentiment du devoir, amour de la patrie, et culte du drapeau, n'est-ce pas là toute la sauvegarde des intérêts de l’armée quand ils représentent la justice et en même temps des garanties exceptionnelles données aux accusés dont la première des défenses sera à leurs yeux luniforme.
Le Code de 1857 était un sensible progrès sur les lois antérieures ; les modifications que nous proposons en seront le complément indispensable.
« Ges réformes ainsi accomplies au lendemain d'attaques aussi injustes que passionnées seraient la plus fière réponse » (1).
(1) M. l’avocat général Meynieux. Loc. cit.
Vue Le Président de la thèse, À. LE POITTEVIN.
Vu:
Le Doyen, GLASSON.
Vu et permis d'imprimer :
Le Vice-Recteur de l'Académie de Paris, GRÉARD.
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