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vérole, la scarlatine, la diphtérie, la tuberculose, les objets d’habillement sont tout à fait aptes à conserver les microbes. Certes, il est pratiquement impossible de vérifier cette assertion ; supposons, en effet, un cas de maladie contagieuse dans un atelier à domicile, le travail est continué auprès du malade, les vêtements, une fois terminés, sont expédiés au patron, vendus au grand magasin : ils ne tardent point dès lors à se confondre avee les autres vêtements, perdant leur indication de provenance, et il est désormais impossible de suivre leur trace.
On ne saurait donc s’appuyer sur une enquête pour déterminer les dangers de contamination des objets fabriqués en chambre, mais, étant donnée la possibilité de la contagion et le peu de précautions prises lorsqu'une maladie survient dans un atelier en chambre, il peut très bien se produire une transmission du mal au consommateur.