AR
altérations des racines dues à une compression exercée : par un néoplasme syphilitique des méninges, une « névrite radiculaire primitive », consistant au début en une infiltration du tissu conjonctif par de petites cellules, qui à son point de départ, soit autour des vaisseaux, soit à la périphérie du nerf. Cette infiltration cellulaire aboutit à la formation d’un néoplasme et amène la destruction des fibres nerveuses.
Laschkewitch publie, en 1888, une clinique sur ce sujet. La même année, Leyden publie l’observation d’un jeune homme, qui présenta, à la période secondaire, des douleurs et de la parésie des deux bras, avec atrophie musculaire et réaction de dégénérescence.
Bowlby (1890), dans un travail Sur les maladies des nerfs, consacre un chapitre aux névrites d’origine syphilitique. Il rapporte un cas personnel de névrite de la période tertiaire avec mains en griffes, atrophie des interosseux et de tous les muscles innervés par le nerf cubital.
Vers la même époque, Taylor observait, à la période tertiaire de la syphilis, un autre cas de polynévrite des extrémitès supérieures et inférieures, et de la face avec anesthésie disséminée et troubles trophiques très accentuës du côté des doigts (amputations de phalanges).
Fordyce, en 1891, publie une observation de polynévrite des extrémitès inférieures, coïncidant avec la roséole. La sensibilité était diminuée dans les membres inférieurs. Les muscles étaient atrophiès. Les fonctions de la vessie et du rectum restérent normales tout le temps de la maladie. On donna le traitement mixte, on fit du massage, on
ss
Là hui PIN de EE