Mvperesthésie générale avec sciatique
(Freisd. Emmenologia, 17'27, cap. XI, hist. 5.)
Une femme, âgée de 40 ans, se trouvant trop fatiguée d'une toux chronique, se fit saigner. Aussitôt les règles, déjà très-peu
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abondantes, se supprimèrent pendant deux mois, puis revinrent en très-petite quantité, et les phénomènes suivants se manifes tèrent : douleurs abdominales, pesanteurs d'estomac, douleur vive dans la hanche, sensibilité cutanée tellement exagérée que le moindre frôlement provoquait de fortes souffrances. Un traitement, qui rappela les menstrues à l'état normal, débarrassa la malade de ces divers accidents.
C'est ici le lieu d'appliquer l'axiome hippocratique : Naturam morborum curationes ostendunt.
Nous voyons l'influence d'une simple saignée, pratiquée à contre-temps, et combien il faut mesurer l'énergie du remède à la grandeur du mal ou à sa nature; en outre, combien l'Age critique exige de ménagements, et veut arriver à terme par une transition douce. Au lieu d'une saignée, il fallait sur les membres pelviens des dérivatifs qui eussent détourné le sang des poumons pour le porter à l'utérus.
La céphalalgie, totale ou partielle, peut être liée aux troubles de l'utérus; soit qu'il y ait obstacle à l'excrétion menstruelle, soit qu'il y ait embarras de cette excrétion, soit qu'il y ait excès.
Chez quelques personnes cette céphalalgie, si commune à l'état simple et avant les époques, même chez les femmes bien réglées, accompagne les périodes menstruelles jusqu'à l'âge critique ; chez d'autres, elle ne cesse qu'à son arrivée ; chez d'autres elle lui succède. Enfui, pour quelques unes, la névrose est une conséquence obligée de la menstruation, si bionique sa disparition sera Suivie toi ou tard d'une névrose différente.
La céphalalgie, qui dépend de Paméndrrhée,eS1 indiquée dans tous les traités généraux de médecine, ou on l'a dil