Congestion cérébrale
|(F. Lai^lehand. Recherches anat. path,^ lettre I, n* 13.) j
Benoîte, d'une forte constitution, d'un tempérament trèssanguin, au col court et volumineux, était habituellement peu réglée. A chaque époque menstruelle, du reste difficile, elle éprouvait des vertiges, des éblouissements.
En 1814, àTàge de 51 ans, elle éprouva une seconde congestion cérébrale plus forte.
Trois ans après, elle éprouva une seconde congestion encore plus forte, qui se compliqua de paralysie, et qui l'emporta en quelques jours.
Il y a deux questions à se poser. La fluxion cérébrale empêchait-elle la fluxion utérine, ou la fluxion utérine causait-elle celle du cerveau? L'auteur semble partisan de cette dernière opinion, qui a paru prévaloir,