SIGNES DE RÉDACTION
Divisions d'un Ouvrage ou Mémoire.
3o8. Tout Ouvrage on Mémoire de Mathématiques, rédigé avec soin, présente des divisions nombreuses, d'im)30rtance variable. Les plus étendues sont les dilTérenles parties de l'Ouvrage. Chaque partie à son tour se parlage en livres; chaque livre, en chapitres; chaque chapitre en paragraphes. Une partie, un livre, un chapitre peut aussi se partager en plusieurs sections.
Toutes CCS divisions rendent le Livre beaucoup plus clair; elles séparent les matières diffi^rentes, montrent où chacune d'elles commence et finit, mettent en évidence l'ordre suivi par l'auteur. Il esl bien certain qu'elles doivent être naturelles, c'est-à-dire fondées sur la nature des matières traitées et non point seulement sur leur étendue. Chacune des plus petites parties, ou paragraphes, doit en particulier avoir son unité : c'est ce fpii arrive dans les précis do Géométrie divisés en théorèmes.
359. Les portions, d'importance décroissante, en lesquelles l'Ouvrage est partagé sont caractérisées par les vides et les litres, de plus en plus petits, qui les séparent. On laisse, par exemple, une page blanche devant chaque partie; on ne commence un livre que sur une |)agc de droite, c'est-à-dire qu'en belle pap^e : on trace un tiret sous la dernière ligne de chaque chapitre; on sépare chaque paragraphe du suivant j)ar un fort interligne. Pour les titres, on les imprime, au milieu de la justification, en grandes capitales, en capitales plus petites, en caractères ronds, etc.; lorsqu'un paragraphe présente un litre, on l'écrit, en caractères gras, au commenmencemeut même du lexte.