‹ Des notations mathématiques; énumération, choix et usageChapitre 80 sur 280 · CHAPITRE XII. — SIGNES DE RÉDACTIOX. i · texte numérisé non relu

CHAPITRE XII. — SIGNES DE RÉDACTIOX. i

360. Les parties, livres, chapitres et paragraphes sont numérotés, soit en cliiffres romains, soit en cliiflVes arabes : lorsqu'un chapitre présente plusieurs sections, on les distingue souvent par des lettres, majuscules ou minuscules. On numérote les livres dans l'intérieur des parties; les chapitres, dans l'intérieur des livres, de telle façon que l'Ouvrage présente, pour les chapitres comme pour les livres, plusieurs suites de numéros. Les numéros des parties, comme ceux des paragraphes, ne forment au contraire qu'une seule suite, commençant avec l'Ouvrage et finissant avec lui. Le dernier numéro de paragraphe fait connaître alors le nombre des objets distincts considérés dans l'Ouvrage tout entier.

Cet Ouvrage, quel qu'il soit, jDrésentc, d'ailleurs, une troisième suite ininterrompue de numéros, allant du commencement à la lin : celle des numéros des pages. Ceux-ci se placent le plus souvent au-dessus du milieu de la ligne de tête; on les y met quelquefois entre parenthèses ou entre tirets. On les place souvent aussi au coin supérieur et extérieur de la page; ou même au-dessous de la ligne du bas. Il faut toujours que leur forme, leur grandeur, leur position les rendent très apparents, très lisibles.

Les Ouvrages de Mathématiques, à la suite de leurs livres et chapitres, jjrésenlent parfois des énoncés d'exercices ou de problèmes; ces énoncés sont numérotés d'une manière spéciale, par exemple en chiilres gras, romains ou arabes. Ces chiffres peuvent aussi être accompagnés d'astérisques ou de lettres, qui indiquent le degré de difficulté. On marque souvent, d'ailleurs, par un astérisque, les paragraphes qui, à une première lecture, peuvent être passés.

Quant aux avant-propos, préface ou introduction qui précèdent l'Ouvrage proprement dit, les pages s'en marquent souvent en chiffres romains; et les paragraphes, dans bien des cas, peuvent n'en être pas numérotés.

Tables et titres courants.

36L Pour trouver, dans un Ouvrage quelconque, le paragraphe qu'on cherche, on peut : soit recourir à la table, alphabélicpie ou analytique; soit se servir du litre courant, quand il existe et qu il est bien fail.

l44 PREMIÈRE PARTIE. — ENUMÉRATION.

362. Les tables ordinaires ne sont que des résumés du Livre. Elles en reproduisent, dans leur ordre, toutes les divisions, avec leurs litres plus ou moins grands et les vides d'étendue variable qui les séparent. Chaque paragraphe j possède sa ligne et, dans beaucoiq) d'Ouvrages de Mathématiques, celle ligue présente : à sa giiuche, le numéro du paragraphe; à sa droite, celui de la page où il commence. Il est bon d'indiquer toujours, pour chaque paragraphe, ces deux mêmes numéros. Lorsque l'Ouvrage est (brl étendu, on leur en adjoint un troisième, d'ordinaire en chiffres romains, pour indiquer le volume."

363. Le titre courant n'est que la ligne, en grandes ou petites capitales, que l'on place au commencement de chatpie J>age. Le litre courant n'existe pas toujours. Quand il existe, mais qu'il reste le même du commencement à la fin de l'Ouvrage, il ne sert absolument à rien. Pour (|u'd soit utile, il faut (|u'il indique, à cluupie instant, l'endroit où l'on se trouve. En certains Ouvrages, on lit en haut des pages : à gauche, le titre du livre; à droite, celui du chapitre; ou bien : à gauche, le litre du chapitre, et à droile, celui du paragraphe. Ce sont là d'excelleules prali(pies. Elles permellcrit, rien qu'à feuilleter l'Ouvrage, d'^' trouver ce f|u on y cherche.

Appels de Notes.

36-i. Les notes au bas des pages s'impriment en caractères plus petits qu'e ceux du texte. Il eu est de même des notes marginales, jadis si usitées, et aussi, ordinairement, des notes rejelées à la fin du Volume.

Le plus souvent, les noies au bas des pages ont pour but (riudi(|uer le Recueil, l'Ouvrage, le Mémoire aucpiel on reinoie le lecteur. Ce sont des notes bibliographiques. Elles n'ont touie leur utilité ([lie si elles sont complèles et précises. La note reinoyanl à un IMémoire paru dans un Keciieil déviait toujours indiquer : le titre exact du Mémoiie, le nom du Recueil, la série, le volume, l'année, même les numéros de la première et de la dernière page. On remplace (pielquefois les noms des Recueils par des abréviations expli(piées au commencement de l'Ouvrage. Celle pratique a ses avantages, mais aussi ses inconvénients.

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