C. (5.'Ji
(1) Au contraire, l'adoption du gendre entraine la dissolulion du mariage. — Voy. ci -dessus, p. 112, ei ci-dessous p. 17'.^ n. 1.
(2) !.. 07, § 3, df rit. uupt , 0. (!23-:2).
(,'i) I>ira-l-on qu'il ce uioment, les comptes étant rendus, le mari de 1 1 pupille a di'i les examiner, et ne consent ii l'a'lopiion qu'en connaissance de cause. Tandis ([u'il ne lui est pas possible de donner un consentement
se demande en vain pour quel motif Tryphoninus distingue entre les deux cas. Aussi des commentateurs ont-ils proposé d'intercaler dans le texte une seconde négation et de lire : vereor ne no.\ lonijum sit...; ce qui donne un sens diaméiralenient opposé, et sauverait Tryphoninus du reproche d'inconséquence. Mais cette correction ne nous semble pas suflisaniment autorisée. Lorsque le jurisconsulte, après avoir posé et résolu la question dans cette première hypothèse d'un curateur encore en exercice, en vient à la seconde hypothèse, et suppose, cette fois, les fonctions expirées, il poursuit aussitôt en ces termes : « NAM fnnta jam iiitela.,,\ » tournure de phrase qui certainement indique que la décision va changer avec les circonstances, et rend, dès lors, inadmissible la correction proposée. Il faut donc, à notre avis, prendre le texte, tel qu'il se comporte; mais rien n'empêche d'en critiquer la solution, de la repousser même, si l'on veut, et de n'y voir, en définitive, que le sentiment isolé d'un jurisconsulte.
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