‹ Des origines du premier duché d'AquitaineChapitre 115 sur 158 · Atlas, Ro · texte numérisé non relu

Atlas, Ro

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M. Fauriel ^ comprend dans l'empire d'Eudes, à Test, en dehors de l'Auvergne, du Velay et du Gévaudan, — qui, selon nous, étaient ses provinces frontières, — l'Uzége, une partie du Vivarais, et « sinon toute la Provence, du moins sa moitié occidentale, la Provence arlésienne. » Plus loin -, M. Fauriel ajoute même qu'Eudes, « outre ses droits particuliers sur la Provence arlésienne, paraît avoir joui d'une sorte de suprématie sur la totalité du pays ». M. Henri Martin dit aussi que « Arles et son territoire reconnaissaient l'autorité d'Eudes ■■' ». Ailleurs, il enchérit : « le pays entre laDurance et la mer, peut-être même entre l'Isère et la mer, accepta la suprématie de ce roi des Gallo-Romains (après la mort de Pépin d'Héristall) » ^. Toutes ces assertions ne sont fondées que sur l'opinion des Bénédictins, et celle-ci ne repose que sur un seul document, que voici :

En 1279, à Saint-Maximin en Provence, en procédant à la translation des reliques de sainte Marie-Magdeleine(?), on trouva dans son tombeau une cédule (schedula) ainsi conçue : « Anno Nativitatis DominiDGGXVI, mense decembri, in nocte secretissime, régnante Odoino piissimo Francorum rege, tempore infestationis gentis perfidcE Sarracenorum, translatum fuit hoc corpus carissimcB et venerandse Mariée Magdalenee de sepulcro suo alabastri in hoc marmoreum, ex metu dictée gentis perfidee Sarracenorum, quia securius est hic, amoto corpore Sidonii ^ ».

Il est bien malheureux que l'original de cette cédule

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