‹ Des origines du premier duché d'AquitaineChapitre 117 sur 158 · lîouq.. IV. CA'L · texte numérisé non relu

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et que, partant, il faut renoncer à tout ce qu'en avaient déduit les Bénédictins et ceux qui les ont suivis ^

Nous ferons donc sagement en ramenant, de ce côté, l'empire d'Eudes aux limites mêmes de la première Aquitaine, de la province ecclésiastique de Bourges. Gela attribue à l'état aquitain l'Auvergne, qui certainement lui appartenait en 760 ^, le Velay dont nous ne savons rien, mais qui suivait d'ordinaire les destinées de l'Auvergne, et le Gévaudan, qui était à Waïfre en 767 ^ ; mais cela laisse en dehors les diocèses de Lyon, de Vienne, de Viviers, qui n'ont dépendu de l'Aquitaine à aucun moment (nous n'en trouvons du moins nul indice), et à plus forte raison tous les pays placés à la gauche du Rhône. C'est ainsi qu'a fait le savant Spruner^. Pour lui, comme pour nous, la frontière de l'Aquitaine, dans cette section, était formée par les monts de la Madeleine et du Forez, la ligne conventionnelle qui encore à présent sépare le Forez du Velay, et les Gévennes (moins les sources de la Loire qui, alors comme aujourd'hui, étaient vivaraises).

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