‹ Des origines du premier duché d'AquitaineChapitre 146 sur 158 · NO'J'KS · texte numérisé non relu

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Note XXXI, p. 99.

Plusieurs historiens, entre autres M. G. Dareste ^ en constatant ces envahissements de l'Eglise (« peut-être son pouvoir ne fut-il jamais plus étendu », dit M. Dareste), y voient la garantie d'un progrès social. Sur les domaines de l'Église, protégée par tant d'immunités, la population agricole se développa, l'industrie trouva un asile, le commerce aussi s'abrita (foires et marchés), etc. D'un autre côté, sous l'influence des évêques, des dispositions plus douces avaient été introduites dans la législation civile et pénale, etc. Nous n'avons pas à discuter ce point de vue, qui peut être juste à certains égards, mais qui n'intéresse en rien notre thèse. En admettant le progrès social, on ne saurait nier le désordre administratif et par suite la décadence politique ; nous n'avons pas autre chose à considérer ici.

Note XXXII, p. 100.

L'Eglise ne s'opposait pas évidemment à ce que des laïques pussent obtenir l'épiscopat, mais en général elle exigeait qu'ils eussent d'abord reçu les ordres sacrés dans les formes régulières et vécu quelque temps de la vie ecclésiastique (un an, dit le cinquième concile d'Orléans 2). Grégoire de Tours dit aussi : « Habemus scriptum in

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