Id., III
3. Id., III; 680. Ex miraculis S, Martialis, episcopi Lemovicensis.
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n'apercevons pas d'autre chef que Léodegaire ; ses biographes nous parlent de son trésor, nous le montrent restaurant les murs de la ville ^ ; il est, à n'en pas douter, évêque et comte en même temps. La meilleure preuve, c'est précisément qu'Ebroïn, après l'avoir vaincu, sépare les pouvoirs qu'il avait réunis, laisse nommer à l'épiscopat l'abbé de Saint-Symphorien , Ermenarius, mais rétablit les fonctions de comte et les confie à un de ses adhérents, Abbo, évêque déposé de Valence ^. Un contemporain et un ami de Léodegaire, Genesius, évêque de Lyon, lève des troupes^, arme les populations pour se défendre '*. Nous inclinons à croire qu'il était, non seulement comte de Lyon, mais encore p atrice ^ de toute la province environnante (v. plus loin, p. 152-lo3). Enfin, dans les cités épiscopales où le comte n'a pas été supprimé, voyez comme il tient peu de place à côté de l'évêque ! Le comte de Poitiers en 673, Gerin ^, n'est pas le premier venu, il figure à la cour de Glotaire III en 6o7, de Childéric II en 671 '''; mais son oncle, l'évêque Dido, n'en apparaît pas moins comme le vrai chef du Poitou; Gerin, dans les chroniques ^, ne vient qu'après Dido, après son frère l'évêque Léodegaire, et même la plupart de ceux qui le nomment oublient de mentionner sa fonction. A Glermont, vers 665, la subordination du comte à Téveque
L Bouq., II, 612.