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burgonde au nom de Glotaire III. Si l'on se demande pourquoi le terrible maire du palais laissa Toulouse et une partie du bassin de la Garonne se détacher ainsi de l'empire, il suffira de rappeler qu'il avait entrepris une tâche qui absorbait toutes ses forces, il voulait « délivrer la royauté, dont il était le tuteur, de cette oppression permanente des intérêts aristocratiques ligués contre elle » ^ et il avait trop à faire dans le nord pour ne pas négliger forcément le midi. Quand il en était à redouter les Burgondes au point de leur interdire le palais du roi -, pouvait-il aller se heurter à ces Wascons que Dagobert, avec toutes les forces de la Gaule méridionale, avait à peine réduits?
§ 2. — Lupus.
Quand mourut Félix, les cités de la Garonne et les Wascons restèrent unis et élurent pour lui succéder <r principem super se omnes statuerunt » un chef appelé Lupus , qui s'était attaché jeune au service de Félix, et qui n'était pas de famille patricienne, puisque l'hagiographe, dans un passage déjà cité, nous dit qu'il voulut être, lui aussi (comme Ebroïn), l'auteur de sa renommée, « qui et auctor nominis sui adesse voluit. »
Bien que ce nom de Lupus ait été porté depuis par beaucoup de chefs wascons, il faut y voir de préférence un nom gallo-romain, car nous le rencontrons à chaque page de Grégoire de Tours. M. Rabanis, il est vrai, suppose que Lupus pourrait être un nom germain la-