Ibid
3. Hist. de Languedoc, nouvelle édition, tome IL Preuves, col. 42-45,
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empereurs de Byzance ^ ; mais, en droit, il prouve à peu près autant. Pour le concilier avec ce que nous avons dit plus haut sur l'usurpation de Lupus, il suffit d'admettre que les ducs de Toulouse s'étaient arrogé la souvcrai7ietéy mais reconnaissaient toujours la suzeraineté des Mérovingiens, situation analogue sans doute à celle de leurs successeurs, Eudes, Hunald, Waïfre, entre 732 et 760, vis-à-vis des Carolingiens ; analogue surtout, il nous semble, à celle des ducs nationaux de Bavière, d'Alamannie, etc., vis-à-vis des rois francs du vi*" siècle au viii% jusqu'au jour où Pépin et Charlemagne incorporèrent ces duchés-tribus à leur empire.