‹ Des Ostéo-Arthrites longitudinales du GenouChapitre 11 sur 19 · LES ARE · texte numérisé non relu

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faire en deux temps à quatre ou cinq jours de distance.

On commence par l'injectionintra-articulaire, injection faite d’après les conseils et suivant la formule de M. le professeur Lannelongue avec de l'huile iodoformée créosotée.

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On laisse dans l'articulation une quantité déterminée de cette huile, stérilisée avec soin, en rapport avec la capacité articulaire, 20 à 30 grammes environ pour le genou d’un adolescent. Préalablement, on prend soin d'évacuer les liquides épanchés s’il s’en trouve.

En général aucune réaction ni douleur ne se manifeste après cette première intervention dans la huitaine qui suit, au bout de trois à quatre jours, on procède aux injections extra-articulaires après avoir anesthésié le petit patient.

Le gonflement articulaire produit par la présence de l’huile iodoformée rendra plus facile les injections périphériques en permettant de suivre avec plus d'’aisance la synoviale gonflée.

Nous rappellerons que la solution de chlorure de zinc au dixième est la meilleure.

On ne saurait aborder le côté thérapeutique des ostéo-arthrites tuberculeuses sans être profondément

pénétré d’une seule idée que les maladies sont des affections tuberculeuses.

Cela revient à dire que le traitement sera d'autant plus sûr et d'autant plus efficace qu'on agira plus promptement.

Nous ajoutons que toute méthode curative devra s'adresser directement au néoplasme tuberculeuxluimême.

Intervention prompte et directe, telest-lersens dans lequel doit se mouvoir le traitement. Ainsi d’une part, doit-on faire un diagnostic ferme dès les premières phases du mal et ne doit-on pas persister dans une hésitation déplorable parles conséquences qu'elle entraîne, et, d'autre part, on ne perdra pas de temps, un temps extrêmement précieux, à essayer des moyens dont les effets sont beaucoup moins certains parce qu'ils sont des moyens indirects, c'est-à-dire n’agissant pas sur les foyers tuberculeux eux-mêmes.

C’est qu’en effet, pendant cette phase initiale qui dure en général des mois, d’ailleurs, où l’on est à peu près inactif, le danger s'accroît beaucoup en ce sens que les néoplasmes vont passer de la période de crudité où la défense locale des tissus est à son maximum à celle de ramollissement et de liquéfaction qui crée des conditions éminemment favorables à une infection de l’économie régionale ou éloignée.

Avant de terminer, nous croyons utiles de devoir faire quelques remarques bonnes à connaître pour le succès du traitement. |

Nous ne saurionstrop insister sur la nécessité, une

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