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ses espèces de streptocoques, le {éfragène, le pneumocoque, ete. sont également très fréquemment rencontrés sur les téguments.Des sarcines, des leptothrix, des champignons et un grand nombre de microbes considérés comme saprophytes pullulent dans les moindres replis cutanés.
Parmi les bacilles pathogènes ceux qui se trouvent le plus souvent à la surface de la peau sont le hacterium coli et le bacillus pyocyaneus (Zuckermanx, Leber die Ursache der Eiterung, Centralblatt für Bakteriologie, 1887, p.497), qu'on peut trouver dans les culs-de-sac glandulaires.
Toute cette flore cryptogamique et bactérienne ne se trouve pas seulement à la surface de l’épiderme, elle pénètre assez profondément dans les interstices des cellules cornées épidermiques. On sait, en effet, combien est difficile la désinfection rigoureuse des téguments, il faut les savonner, les brosser, dissoudre par l’éther et l'alcool les matières grasses qui empêchent l’antiseptique de mouiller les bactéries et par conséquent d’agir sur elles. Mais ce n’est pas tout ; lesglandes sudoripares etles glandes sébacées forment dans certaines conditions de véritables réceptacles à microbes, où ceux-ci sommeillent (ricrobisme latent de Verneuil) attendant pour reprendre une virulence réelle ou relative et exercer leur action funeste, une diminution de la résistance organique locale ou générale de l'individu.
Enfouis dans ces culs-de-sac, qui ne communiquent avec l'extérieur que par des canaux étroits, les microbes sont à l'abri de l’action des antiseptiques qui ne peuvent aller jusqu’à eux.
Lorsqu'il se produit une irritation plus ou moins pro-