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fonde de la peau sous l'influence d’une des causes étudiées dans la première partie de ce travail, tous les microbes qui se trouvaient dans le territoire lésé, ou qui y sont accidentellement amenés ne prennent pas toujours part à l'entretien du processus inflammatoire ; le plus souvent une seule espèce, deux au plus entrent en jeu et le staphylocoque et le streptocoque sont de beaucoup les plus fréquents.
D’après ce que nous venons de dire, on peut comprendre que, même en ne considérant que le microbe et son siège, il ne sera pas loujours facile de Le balayer, de latteindre à l’aide d’un antiseptique, comme cela se fait in vitro. On aura beau multiplier les lavages, les bains, les applications de poudres et de pâtes, souvent en quelque coin persistera un germe prêt à reprendre une nouvelle vigueur dès que s’épuisera l’action de l’antiseptique.
Ce premier point constaté explique déjà en partie l’échec des antiseptique, ils ne peuvent agir sur un microbe qui n’est pas soumis à leur action.
Mais il ne s'agit pas seulement du microbe, cause efficiente de la suppuration : il faut tenir compte des tissus de la partie malade, des cellules altérées ou non qui la composent. L'antiseptique est un agent modificateur de la matière albuminoïde, il coagule le protoplasma de la cellule. Les cellules épithéliales et connectives ainsi altérées ne peuvent plus grandir, se défendre, en formant une sorte de rempart à l'abri duquel l’organe réparera ses pertes.
Les globules blancs dont le rôle phagocytaire est si considérable, sont également atteints, leur vitalité est diminuée où anéantie; dans cerlains cas même les antiseptiques semblent exercer sur les leucocvytes une sorte de
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