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CHAPITRE IV

Nature des paralysies pneumoniques.

-Ces paralysies ont été appelées successivement paralysies essentielles, paralysies, des fièvres, de la convalescence, asthéniques (Gubler) réflexes (Willis), sympathiques, suivant les idées que les auteurs se sont faites de la cause prochaine des accidents. En effet, leur curabilité, leur diffusion, l’absence d'autopsie concluante, devaient pendant longtemps empêcher la science d’être fixée sur ce point. Les opinions des auleurs peuvent se diviser en deux grands groupes : pour les uns, les paralysies sont des troubles fonctionnels du système nerveux etil n°y a pas de lésion appréciable ; pour les autres, la moëlle est touchée mais les altérations sont de diverse nature.

Avant d'exposer ces deux ordres de théories, nous devons d’abord examiner l'opinion de Gubler.Son importance, le talent que son auteur a mis à la défendre, nous obligeront à entrer dans quelques détails. Gubler réunit dans un même groupe les paralysies consécutives aux diverses maladies aiguës, qu'il s'agisse de la variole, de la fièvre typhoïde ou des phlégmasies thoraciques, sous le nom commun de paralysies asthéniques diffuses des convalescents et il pose dès l’abord en principe que la spécificité n’exerce qu’une action absolument indirecte sur la plupart des accidents : « La condition la plus prochaine de ces paralysies, c’est l’atrophie des tissus, l’appauvrissement du sang, l’énervation et l’abaissement de

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