‹ Des Paralysies Post-AnesthésiquesChapitre 20 sur 23 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

Définition. — Les GHÉSIYSLSS post-anesthésiques surviennent d’une façon imprévue à la suite d’une anesthésie générale — après chloroforme ou éther, — et n’ont aucun rapport pathogénique avec la région opérée.

On distingue parmi elles :

— Des paralysies périphériques ;

— Des paralysies centrales.

— Des paralysies indéterminées.

LES PARALYSIES PÉRIPHÉRIQUES surviennent à la suite d’anesthésies de longue durée par suite d’attitudes forcées prolongées, qui amènent une compression nerveuse.

Cette compression se produit par l’un des mécanismes suivants :

— Compression osseuse : entre la clavicule et Gvux et même Cvi ;

Compression entre la clavicule et la 1° côte ; Elongation sur la tête humérale (Büdinger, Krümm).

Compression sur la table d'opération.

— Compression par la bande d'Esmarch.

Elles présentent les signes suivants :

— Elles ne se manifestent pas pendant l° anesthésie, mais apparaissent au réveil, brusquement ou progressivement.

— Elles portent sur un, parfois deux membres, le plus souvent le membre supérieur, un segment de membre, un ou plusieurs muscles.

— Pas de troubles sensitifs, signes de lésions profondes persistantes ou de névrite.

— Douleur au niveau des origines du plexus (signe de Büdinger).

—. Douleur dans l’aisselle au niveau du plexus à la pression et par élévation du membre (observation personnelle).

— Excitabilité électrique diminuée ; réflexes conservés.

— Signes oculaires de paralysie du plexus brachial (myosis).

LES PARALYSIES CENTRALES ne surviennent pas dans les conditions étiologiques précédentes : anesthésie prolongée et compression mécanique.

— Elles n'apparaissent pas dans un seul groupe musculaire et à un seul membre.

— Plus rares que les précédentes, on en connaît douze cas dont l'observation a été suivie.

— Elles surviennent chez des femmes (sauf un cas) anémiées.

Elles présentent les signes suivants :

— Un ictus peut être perçu pendant la narcose, qui est souvent pénible. |

Dans la majorité des cas, on découvre la paralysie au réveil, ou bien quelques heures après, le lendemain même.

— Quatre types cliniques :

1° Forme monoplégique simulant les paralysies périphériques.

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