C. — Formes d’après le germe en cause
La perforation itérative se rencontre rarement au cours des paratyphoïdes.
Bonamy (4) et Latouche (5) publient tous deux le cas de Lemonnier : perforation itérative précoce au cours d’une paratyphoïde B. Il faut reconnaître que ces perforations sont extrèmement rares (1 % des cas Bonamy).
D. — Formes d’après le siège
Si, on l’a vu, les perforations itératives siègent presque toujours sur la fin du grêle en amont de la perforation primitive, on peut observer des localisations inhabituelles.
Telles sont, par exemple, les déhiscencea secondaires du colon iléo-pelvien (obs. 30), du coecum (obs. 91).
Certaines autopsies prétendues négatives trouvent là leur explication.
(1) Fréville : Perforation intestinale typhique de la convalescence. Thèse Bordeaux 1925.
(2) Le Gallou : Perforations tardives de la fièvre typhoïde. Thèse 2ordeaux, 1929-1930.
(3) Mintoliu : Perforations intestinales au cours des typhoïdes ambulatoires., Thèse Patris, 1927.
(4) Bonamiy : Perforations intestineles au cours des paratyphoïdes, Thèse Paris, 1932.
(6) Latouche (de) : Perforations intestinales au cours des paratyphoïdes. Thèse Bordeaux, 1930.
res
Il est difficile, à la lecture de ces observations, de dire si des signes localisateurs traduisent ces perforations car les renseignements recueillis sont rares.
E. — Formes d’après le nombre des perforations
On pourrait opposer la perforation unique à la perforalion multiple. Mais il serait vain de vouloir chercher des signes cliniques propres à chacune de ces formes. C’est seulement à l'ouverture du ventre que la distinction sera faite.