DIAGNOSTIC
Le diagnostic se présente de façon différente suivant les types de perforation.
Certains cas sont évidents : ce sont les péritonites sthéni ques, les perforations à l’extérieur. De tels diagnostics ne se discutent pas.
Bien différents sont les cas frustes (perf. itérat. tardive). Ce sont d’ailleurs les plus fréquents et leur diagnostic est difficile du fait de la discrétion de leurs signes. Ce sont ces cas qu'il faudra reconnaître au premier symptôme. L'examen radiologique ne peut fournir ici aucune aide appréciable. Pendant les suites opératoires, le malade qui a l’avantage d’être en milieu chirurgical sera surveillé avec la plus grande minutie. Plusieurs examens par jour seront nécessaires. Il semble qu'on ne se méfie (pas assez des perforations itératives. Le chirürgien doit avoir présent à l'esprit que son opéré peut faire une récidive de perforation, même s’il va bien. Et une fois sur trois, la malade en mourra. Aussi toute modification locale, douleur, ballonnement, obstruction, toute altération de l’état général seront immédiatement suspectes.
Bref, tout sera mis en œuvre pour que le diagnostic soit posé, et posé de manière précoce. ,
Il semble bien que la précocité de l'intervention soit plus importante encore que le procédé aœpératoire utilisé. Que d'observations où le malade a été opéré trop tard ou même n’a pas été opéré !
Si les perforations itératives ne doivent pas échapper au chirurgien, elles ne doivent pas non plus être confondues avec certaines manifestations locales ou générales. Nous avons vu les signes dominants de la perforation itérative type : un