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b) Les occlusions post-opératoires surtout, sont susceptibles de simuler la perforation ilérative. Ce sont des occlusions soit par adhérences, soit par paralysies ; quelquefois, elles sont le résultat d’une suture mal faite.
Le diagnostic est bien difficile et l’iléus paralvtique mis à part c'est à l'intervention que se fera la distinction.
3° Les signes généraux
a) Les modifications du pouls se voient dans les complicalions cardiaques (myocardite), les complications pulmonaires, les hémorragies.
b) Les modifications de la température consistent ici, le plus souvent, en une hyperthermie, aussi éliminera-t-on les complications fébriles (pulmonaires-vésiculaires).
L'hypothermie est rare et on aura exceptionnellement à discuter l’hémorragie, la crise hypothermique, la première rémission du stade amphibole.
ce) L'aggravation de l'état général est particulièrement marqué dans le collapsus typhique (forme cardio-péritonéale), la forme hépatique de la fièvre typhoïde, l'insuffisance surrénale aiguë.
En pratique, on discute rarement ces diagnostics différenliels et c’est surtout parce qu'on n'y pense pas assez Qu'on laisse mourir son opéré de perforation itérative.
tel DU HA QU'RUTE